La banque française avait annoncé la semaine dernière, lors d'un conseil d'entreprise européen, qu'elle avait l'intention de sous-traiter des activités au sein du groupe vers des endroits où les activités peuvent être les moins onéreuses. Les activités informatiques sont ainsi citées. D'après Oscar Van Steenbrugge, ce "n'est pas un hasard" qu'une semaine après l'Etat belge vende sa participation dans BNP Paribas Fortis. "Ils ont maintenant les mains libres pour faire ce qu'ils veulent", prévient le syndicaliste. La CGSLB craint également que des sous-traitances sont à attendre en Belgique. "Nous refusons qu'une seule personne quitte la banque", souligne le délégué. Un conseil d'entreprise belge est prévu le 21 novembre. Les syndicats espèrent y obtenir davantage d'explications. Des éclaircissements sur les projets de sous-traitance de la banque française devraient également être fournis début de l'année prochaine lors d'un conseil d'entreprise européen. (Belga)

La banque française avait annoncé la semaine dernière, lors d'un conseil d'entreprise européen, qu'elle avait l'intention de sous-traiter des activités au sein du groupe vers des endroits où les activités peuvent être les moins onéreuses. Les activités informatiques sont ainsi citées. D'après Oscar Van Steenbrugge, ce "n'est pas un hasard" qu'une semaine après l'Etat belge vende sa participation dans BNP Paribas Fortis. "Ils ont maintenant les mains libres pour faire ce qu'ils veulent", prévient le syndicaliste. La CGSLB craint également que des sous-traitances sont à attendre en Belgique. "Nous refusons qu'une seule personne quitte la banque", souligne le délégué. Un conseil d'entreprise belge est prévu le 21 novembre. Les syndicats espèrent y obtenir davantage d'explications. Des éclaircissements sur les projets de sous-traitance de la banque française devraient également être fournis début de l'année prochaine lors d'un conseil d'entreprise européen. (Belga)