"L'insécurité économique et les troubles sociaux ont persisté tant en Belgique que dans les pays voisins, ce qui a pesé sur le secteur aérien", a justifié Belgocontrol lors d'une conférence de presse. "Notre bilan est néanmoins positif", a nuancé l'organisme public qui assure avoir atteint tous les objectifs qu'il s'était fixé ou que les autorités fédérales lui avaient imposés. Ainsi, seuls 5 incidents liés à la sécurité de catégorie A ou B ont été enregistrés, soit un pourcentage de 0,00049% alors que le seuil à ne pas dépasser est de 0,0010%. Par ailleurs, les retards par vol ont chuté de 87% entre 2010 et 2012, pour ne plus atteindre que 0,027 minute par vol. "Cette tendance n'a toutefois pu être maintenue en 2013, principalement à cause des mauvaises conditions météo", a poursuivi Belgocontrol. L'an passé, le retard par vol s'élevait à 0,08 minute, "ce qui reste toujours mieux que l'objectif de 0,14 minute de retard". L'entreprise publique est en outre parvenue à maîtriser ses coûts et à réduire sa perte, celle-ci étant passée de -13 millions en 2012 à -8,5 millions l'année passée. "Structurellement, Belgocontrol continue quand même de pâtir d'un manque à gagner sur ses activités terminales", en raison notamment de la non-indexation des redevances pour ses services à Brussels Airport et de la gratuité de certains services fournis aux aéroports régionaux. "Heureusement, le nouveau contrat de gestion - approuvé le 14 avril dernier par le gouvernement fédéral, ndlr - stipule entre autres que les prestations de Belgocontrol soient correctement rémunérées", a encore indiqué Johan Decuyper, le nouvel administrateur délégué de l'entreprise. "Nous ne pourrons réaliser seuls la vision d'avenir que nous envisageons", a-t-il ajouté en appelant à la création d'un "cadre stable dans lequel Belgocontrol pourra travailler". Fort de cette conviction, l'organisme public a rédigé un mémorandum qu'il a envoyé à l'ensemble des partis politiques. (Belga)

"L'insécurité économique et les troubles sociaux ont persisté tant en Belgique que dans les pays voisins, ce qui a pesé sur le secteur aérien", a justifié Belgocontrol lors d'une conférence de presse. "Notre bilan est néanmoins positif", a nuancé l'organisme public qui assure avoir atteint tous les objectifs qu'il s'était fixé ou que les autorités fédérales lui avaient imposés. Ainsi, seuls 5 incidents liés à la sécurité de catégorie A ou B ont été enregistrés, soit un pourcentage de 0,00049% alors que le seuil à ne pas dépasser est de 0,0010%. Par ailleurs, les retards par vol ont chuté de 87% entre 2010 et 2012, pour ne plus atteindre que 0,027 minute par vol. "Cette tendance n'a toutefois pu être maintenue en 2013, principalement à cause des mauvaises conditions météo", a poursuivi Belgocontrol. L'an passé, le retard par vol s'élevait à 0,08 minute, "ce qui reste toujours mieux que l'objectif de 0,14 minute de retard". L'entreprise publique est en outre parvenue à maîtriser ses coûts et à réduire sa perte, celle-ci étant passée de -13 millions en 2012 à -8,5 millions l'année passée. "Structurellement, Belgocontrol continue quand même de pâtir d'un manque à gagner sur ses activités terminales", en raison notamment de la non-indexation des redevances pour ses services à Brussels Airport et de la gratuité de certains services fournis aux aéroports régionaux. "Heureusement, le nouveau contrat de gestion - approuvé le 14 avril dernier par le gouvernement fédéral, ndlr - stipule entre autres que les prestations de Belgocontrol soient correctement rémunérées", a encore indiqué Johan Decuyper, le nouvel administrateur délégué de l'entreprise. "Nous ne pourrons réaliser seuls la vision d'avenir que nous envisageons", a-t-il ajouté en appelant à la création d'un "cadre stable dans lequel Belgocontrol pourra travailler". Fort de cette conviction, l'organisme public a rédigé un mémorandum qu'il a envoyé à l'ensemble des partis politiques. (Belga)