Quelques dizaines de militants ont distribué des tracts lors de la première journée du salon de la construction et de la rénovation, qui est réservée aux professionnels du secteur. Une délégation syndicale a ensuite été reçue par les employeurs. Il y a une volonté de part et d'autre de parvenir rapidement à un accord, a indiqué la CSC, qui espère aboutir d'ici la fin du mois. La Confédération Construction a fait état de la même volonté de sortir de l'impasse. Les syndicats estiment que les employeurs réclament trop de flexibilité et déplorent qu'ils refusent de permettre aux ouvriers de la construction de travailler à 4/5 à partir de 50 ans. "L'absence d'une CCT crée aussi beaucoup d'incertitude pour de nombreux travailleurs quant à leur droit à la prépension. De plus, les ouvriers de la construction sont mécontents de rester l'exception dans l'harmonisation des statuts ouvriers/employés." La rencontre de vendredi sera la première entre les deux parties depuis début janvier. (Belga)

Quelques dizaines de militants ont distribué des tracts lors de la première journée du salon de la construction et de la rénovation, qui est réservée aux professionnels du secteur. Une délégation syndicale a ensuite été reçue par les employeurs. Il y a une volonté de part et d'autre de parvenir rapidement à un accord, a indiqué la CSC, qui espère aboutir d'ici la fin du mois. La Confédération Construction a fait état de la même volonté de sortir de l'impasse. Les syndicats estiment que les employeurs réclament trop de flexibilité et déplorent qu'ils refusent de permettre aux ouvriers de la construction de travailler à 4/5 à partir de 50 ans. "L'absence d'une CCT crée aussi beaucoup d'incertitude pour de nombreux travailleurs quant à leur droit à la prépension. De plus, les ouvriers de la construction sont mécontents de rester l'exception dans l'harmonisation des statuts ouvriers/employés." La rencontre de vendredi sera la première entre les deux parties depuis début janvier. (Belga)