Le ministre a pris contact avec BNP Paribas, ING et KBC. Il leur a demandé plus particulièrement des explications sur la façon dont elles tenaient compte des normes internationales en vigueur. Les banques ont fourni les réponses suivantes. Elles disent avoir développé une stratégie d'investissement "dans le cadre de laquelle il est tenu compte de critères relatifs aux droits de l'homme et aux conditions sociales et environnementales".

Elle ne souhaitent toutefois pas réagir au rapport en tant que tel car celui-ci ne contiendrait pas, selon elles, suffisamment d'informations sur le degré d'exposition de chaque banque dans une entreprise minière, ni sur les raisons pour lesquelles certaines entreprises sont qualifiées de controversées.

Les banques se disent néanmoins prêtes à entamer un dialogue avec les ONG. KBC a par ailleurs fait savoir qu'elle avait placé la majorité des entreprises mentionnées sur une liste noire sur la base des normes internationales. "Je ne manquerai pas de vérifier si la stratégie officielle avancée aujourd'hui par les banques en ce qui concerne les investissements dans le secteur minier correspond à leurs investissements réels", a précisé M. Van Overtveldt. Le ministre abordera la question plus en détail avec la fédération du secteur, Febelfin. Il souhaite une approche uniforme de la question.

Le ministre a pris contact avec BNP Paribas, ING et KBC. Il leur a demandé plus particulièrement des explications sur la façon dont elles tenaient compte des normes internationales en vigueur. Les banques ont fourni les réponses suivantes. Elles disent avoir développé une stratégie d'investissement "dans le cadre de laquelle il est tenu compte de critères relatifs aux droits de l'homme et aux conditions sociales et environnementales". Elle ne souhaitent toutefois pas réagir au rapport en tant que tel car celui-ci ne contiendrait pas, selon elles, suffisamment d'informations sur le degré d'exposition de chaque banque dans une entreprise minière, ni sur les raisons pour lesquelles certaines entreprises sont qualifiées de controversées. Les banques se disent néanmoins prêtes à entamer un dialogue avec les ONG. KBC a par ailleurs fait savoir qu'elle avait placé la majorité des entreprises mentionnées sur une liste noire sur la base des normes internationales. "Je ne manquerai pas de vérifier si la stratégie officielle avancée aujourd'hui par les banques en ce qui concerne les investissements dans le secteur minier correspond à leurs investissements réels", a précisé M. Van Overtveldt. Le ministre abordera la question plus en détail avec la fédération du secteur, Febelfin. Il souhaite une approche uniforme de la question.