La Securities and Exchange Commission (SEC) accuse BitFunder et son fondateur, Jon Montroll, de défaut d'enregistrement et d'escroquerie, a indiqué l'autorité de régulation dans un communiqué. Une plainte a été déposée devant un tribunal new-yorkais.

BitFunder, qui a arrêté d'opérer en 2013, aurait "détourné" les bitcoins de ses clients et "échoué à empêcher une cyber-attaque qui a abouti au vol de plus de 6.000 bitcoins", selon les accusations de la SEC.

"Nous continuerons à nous concentrer sur ces plateformes dans le but de protéger les investisseurs et de nous assurer de leur conformité avec la loi", a indiqué Marc Berger, le directeur du bureau régional de la SEC à New York.

Ce n'est pas la première fois que la SEC monte au créneau concernant le secteur des crypto-monnaies.

Mi-décembre, la SEC avait déjà suspendu l'ICO (levées de fonds en crypto-monnaie, NDLR) d'une entreprise californienne, estimant qu'en promettant des gains aux investisseurs intéressés, elle aurait dû au préalable s'enregistrer auprès de ses services.

Elle avait également engagé des poursuites pour fraude à l'encontre d'un Canadien accusé d'avoir levé jusqu'à 15 millions de dollars auprès de particuliers à qui il aurait promis un retour sur investissement de 1 à 13 en moins d'un mois.

La Securities and Exchange Commission (SEC) accuse BitFunder et son fondateur, Jon Montroll, de défaut d'enregistrement et d'escroquerie, a indiqué l'autorité de régulation dans un communiqué. Une plainte a été déposée devant un tribunal new-yorkais. BitFunder, qui a arrêté d'opérer en 2013, aurait "détourné" les bitcoins de ses clients et "échoué à empêcher une cyber-attaque qui a abouti au vol de plus de 6.000 bitcoins", selon les accusations de la SEC. "Nous continuerons à nous concentrer sur ces plateformes dans le but de protéger les investisseurs et de nous assurer de leur conformité avec la loi", a indiqué Marc Berger, le directeur du bureau régional de la SEC à New York. Ce n'est pas la première fois que la SEC monte au créneau concernant le secteur des crypto-monnaies.Mi-décembre, la SEC avait déjà suspendu l'ICO (levées de fonds en crypto-monnaie, NDLR) d'une entreprise californienne, estimant qu'en promettant des gains aux investisseurs intéressés, elle aurait dû au préalable s'enregistrer auprès de ses services. Elle avait également engagé des poursuites pour fraude à l'encontre d'un Canadien accusé d'avoir levé jusqu'à 15 millions de dollars auprès de particuliers à qui il aurait promis un retour sur investissement de 1 à 13 en moins d'un mois.