"La mission du FMI a commencé son travail en Ukraine", a indiqué à l'AFP la représentation de cette organisation à Kiev.

La délégation a rencontré dans la matinée le Premier ministre ukrainien Volodymyr Groïsman, selon une vidéo diffusée par le service de presse du gouvernement.

Après l'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux à Kiev en 2014, le FMI avait accordé un plan d'aide de 17,5 milliards de dollars à l'Ukraine, alors au bord du défaut de paiement sur sa dette publique, avec pour contrepartie l'adoption de mesures de rigueur.

Le versement des différentes tranches de cette aide dont la dernière a été débloquée en avril 2014 a cependant été retardé par les difficultés à prendre les mesures demandées par le FMI.

Pour des experts, l'arrivée d'une mission, après des mois d'âpres négociations, constitue un signe qu'un accord a été trouvé sur le principal point de blocage, soit une hausse du prix de gaz pour la population.

"A la lumière de la visite de la mission (...) on peut supposer qu'une décision de principe sur la question gazière a déjà été prise", a écrit dans une récente note d'analyse la banque ukrainienne Raiffeisen Aval.

M. Groïsman a avoué lundi que cette mesure, hautement impopulaire alors que des élections présidentielle et législatives sont prévues en 2019, était "inévitable" sans donner de calendrier.

L'aide du FMI est extrêmement importante pour l'Ukraine, en proie à un conflit armé dans l'Est et qui sort à peine d'une gravissime crise économique, alors qu'elle doit rembourser, selon l'agence de notation financière Fitch un total de 9 milliards de dollars d'ici à 2020 et que ces réserves monétaires baissent.

Sans le FMI, "la probabilité d'une grave crise financière est importante", prévenait récemment Anders Aslund, économiste suédois et membre du centre d'analyse Atlantic Council.

Le succès des négociations avec le FMI devrait permettre à Kiev d'obtenir le déblocage d'environ 1,9 milliard de dollars du Fonds et ouvrir la voie à d'autres aides occidentales.

"La mission du FMI a commencé son travail en Ukraine", a indiqué à l'AFP la représentation de cette organisation à Kiev. La délégation a rencontré dans la matinée le Premier ministre ukrainien Volodymyr Groïsman, selon une vidéo diffusée par le service de presse du gouvernement. Après l'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux à Kiev en 2014, le FMI avait accordé un plan d'aide de 17,5 milliards de dollars à l'Ukraine, alors au bord du défaut de paiement sur sa dette publique, avec pour contrepartie l'adoption de mesures de rigueur.Le versement des différentes tranches de cette aide dont la dernière a été débloquée en avril 2014 a cependant été retardé par les difficultés à prendre les mesures demandées par le FMI.Pour des experts, l'arrivée d'une mission, après des mois d'âpres négociations, constitue un signe qu'un accord a été trouvé sur le principal point de blocage, soit une hausse du prix de gaz pour la population. "A la lumière de la visite de la mission (...) on peut supposer qu'une décision de principe sur la question gazière a déjà été prise", a écrit dans une récente note d'analyse la banque ukrainienne Raiffeisen Aval.M. Groïsman a avoué lundi que cette mesure, hautement impopulaire alors que des élections présidentielle et législatives sont prévues en 2019, était "inévitable" sans donner de calendrier. L'aide du FMI est extrêmement importante pour l'Ukraine, en proie à un conflit armé dans l'Est et qui sort à peine d'une gravissime crise économique, alors qu'elle doit rembourser, selon l'agence de notation financière Fitch un total de 9 milliards de dollars d'ici à 2020 et que ces réserves monétaires baissent. Sans le FMI, "la probabilité d'une grave crise financière est importante", prévenait récemment Anders Aslund, économiste suédois et membre du centre d'analyse Atlantic Council. Le succès des négociations avec le FMI devrait permettre à Kiev d'obtenir le déblocage d'environ 1,9 milliard de dollars du Fonds et ouvrir la voie à d'autres aides occidentales.