Vers 11H30 GMT (13H30 en Belgique), l'indice Micex (libellé en roubles) chutait de 3,31% et le RTS (en dollars) de 4,53%.

La monnaie russe baissait fortement face à l'euro, qui valait 49,04 roubles, contre 48,52 roubles à l'ouverture de la séance, comme face au dollar à 35,72 roubles contre 35,37 roubles. Elle restait cependant au-dessus de ses records de faiblesse enregistrés au plus fort de la crise liée au rattachement de la Crimée à la Russie.

Du côté des valeurs, l'action du géant gazier Gazprom plongeait de 4,04%, celle de la première banque russe, Sberbank, de 4,05% et celle de l'opérateur de la Bourse de Moscou (Moscow Exchange) de 6,06%.

La crise ukrainienne a déjà fortement accéléré les fuites de capitaux de Russie, et le gouvernement a prévenu la semaine dernière que la croissance du produit intérieur brut pourrait être inférieure à 1% si la tendance se poursuivait.

Pour l'instant, les sanctions occidentales visent essentiellement de hauts responsables russes et n'ont qu'un effet relatif, mais samedi, la chancelière allemande Angela Merkel a menacé Moscou de nouvelles sanctions, économiques cette fois-ci, en cas de nouvelle atteinte à "l'intégrité de l'Ukraine".

Vers 11H30 GMT (13H30 en Belgique), l'indice Micex (libellé en roubles) chutait de 3,31% et le RTS (en dollars) de 4,53%. La monnaie russe baissait fortement face à l'euro, qui valait 49,04 roubles, contre 48,52 roubles à l'ouverture de la séance, comme face au dollar à 35,72 roubles contre 35,37 roubles. Elle restait cependant au-dessus de ses records de faiblesse enregistrés au plus fort de la crise liée au rattachement de la Crimée à la Russie. Du côté des valeurs, l'action du géant gazier Gazprom plongeait de 4,04%, celle de la première banque russe, Sberbank, de 4,05% et celle de l'opérateur de la Bourse de Moscou (Moscow Exchange) de 6,06%. La crise ukrainienne a déjà fortement accéléré les fuites de capitaux de Russie, et le gouvernement a prévenu la semaine dernière que la croissance du produit intérieur brut pourrait être inférieure à 1% si la tendance se poursuivait. Pour l'instant, les sanctions occidentales visent essentiellement de hauts responsables russes et n'ont qu'un effet relatif, mais samedi, la chancelière allemande Angela Merkel a menacé Moscou de nouvelles sanctions, économiques cette fois-ci, en cas de nouvelle atteinte à "l'intégrité de l'Ukraine".