La banque zurichoise "se prépare" à devoir s'acquitter d'une somme de cet ordre, écrit le journal sur la foi de "sources financières". Ce serait "la plus forte pénalité jamais payée par une banque en Allemagne pour complicité d'évasion fiscale", précise le Süddeutsche Zeitung.

Le montant exact fait l'objet de négociations serrées entre les autorités allemandes et la banque, selon le journal.

L'Etat régional de Rhénanie du Nord-Westphalie avait acheté en 2012 un CD de données portant sur des fraudeurs allemands du fisc, dont une partie avaient placé leur argent chez UBS en Suisse. Au total, ce sont quelque 20 milliards de francs suisses (16,4 milliards d'euros) d'avoirs non taxés que des ressortissants allemands pourraient avoir placé auprès d'UBS, selon le Süddeutsche Zeitung.

La fraude fiscale auprès des banques suisses est un sujet qui empoisonne depuis plusieurs années les relations entre l'Allemagne et la Confédération helvétique.

La banque zurichoise "se prépare" à devoir s'acquitter d'une somme de cet ordre, écrit le journal sur la foi de "sources financières". Ce serait "la plus forte pénalité jamais payée par une banque en Allemagne pour complicité d'évasion fiscale", précise le Süddeutsche Zeitung. Le montant exact fait l'objet de négociations serrées entre les autorités allemandes et la banque, selon le journal. L'Etat régional de Rhénanie du Nord-Westphalie avait acheté en 2012 un CD de données portant sur des fraudeurs allemands du fisc, dont une partie avaient placé leur argent chez UBS en Suisse. Au total, ce sont quelque 20 milliards de francs suisses (16,4 milliards d'euros) d'avoirs non taxés que des ressortissants allemands pourraient avoir placé auprès d'UBS, selon le Süddeutsche Zeitung. La fraude fiscale auprès des banques suisses est un sujet qui empoisonne depuis plusieurs années les relations entre l'Allemagne et la Confédération helvétique.