Si cette investigation est confirmée, Moody's deviendrait la deuxième grande agence de notation dans la ligne de mire du département américain de la Justice (DoJ) après Standard & Poor's (S&P).

Un accord entre le DoJ et S&P, comprenant une amende 1,37 milliard de dollars, pour mettre fin aux poursuites est imminent, ont indiqué à l'AFP la semaine dernière plusieurs sources proches du dossier.

L'enquête concernant Moody's est-elle encore au stade préliminaire, affirme le WSJ citant des sources non identifiées. Des rencontres entre des dirigeants de l'agence de notation et des responsables du ministère de la Justice se seraient déroulées lors des derniers mois, croit savoir le quotidien des milieux d'affaires américains.

Ni Moody's ni le DoJ n'étaient joignables dans l'immédiat dimanche.

Les autorités américaines reprochent à Moody's son évaluation déficiente des titres de dettes émis entre 2004 et 2007 comprenant des prêts immobiliers "surprime", qui ont fait vaciller le système financier en 2008-2009, assure le WSJ.

Elles l'accusent d'avoir manqué d'objectivité pour ne pas perdre des clients.

Les investisseurs se reposent sur les notes des agences de notation, censées évaluer la qualité d'un produit financier et les risques d'insolvabilité d'un emprunteur, pour acheter ou investir dans un actif.

Si cette investigation est confirmée, Moody's deviendrait la deuxième grande agence de notation dans la ligne de mire du département américain de la Justice (DoJ) après Standard & Poor's (S&P). Un accord entre le DoJ et S&P, comprenant une amende 1,37 milliard de dollars, pour mettre fin aux poursuites est imminent, ont indiqué à l'AFP la semaine dernière plusieurs sources proches du dossier. L'enquête concernant Moody's est-elle encore au stade préliminaire, affirme le WSJ citant des sources non identifiées. Des rencontres entre des dirigeants de l'agence de notation et des responsables du ministère de la Justice se seraient déroulées lors des derniers mois, croit savoir le quotidien des milieux d'affaires américains. Ni Moody's ni le DoJ n'étaient joignables dans l'immédiat dimanche. Les autorités américaines reprochent à Moody's son évaluation déficiente des titres de dettes émis entre 2004 et 2007 comprenant des prêts immobiliers "surprime", qui ont fait vaciller le système financier en 2008-2009, assure le WSJ. Elles l'accusent d'avoir manqué d'objectivité pour ne pas perdre des clients. Les investisseurs se reposent sur les notes des agences de notation, censées évaluer la qualité d'un produit financier et les risques d'insolvabilité d'un emprunteur, pour acheter ou investir dans un actif.