Ce montant de 21 milliards d'euros fait de 2012 la troisième meilleure année, après 2010 et 2011, deux années qualifiées d'"exceptionnelles" pour le marché du crédit hypothécaire belge. Par rapport à 2011, les crédits hypothécaires octroyés ont diminué, tant en nombre qu'en montant, de respectivement 34% et 14%. Quant à la demande de crédits, elle a connu une baisse de 27,5%.

Selon l'Union professionnelle du crédit, la contraction observée sur le marché du crédit hypothécaire "est presque intégralement imputable à la suppression d'une série de mesures fiscales liées aux investissements en économie d'énergie, ainsi qu'au contexte socio-économique et à la faible confiance des consommateurs."

Ainsi, par exemple, le nombre des crédits de rénovation (environ 55.000) a chuté de près de 60% en 2012.

Enfin, le montant moyen emprunté pour l'achat d'un logement atteignait, fin 2012, environ 138.000 euros tandis que 8 emprunteurs sur 10 ont opté en 2012 pour un taux d'intérêt fixe.

Ce montant de 21 milliards d'euros fait de 2012 la troisième meilleure année, après 2010 et 2011, deux années qualifiées d'"exceptionnelles" pour le marché du crédit hypothécaire belge. Par rapport à 2011, les crédits hypothécaires octroyés ont diminué, tant en nombre qu'en montant, de respectivement 34% et 14%. Quant à la demande de crédits, elle a connu une baisse de 27,5%. Selon l'Union professionnelle du crédit, la contraction observée sur le marché du crédit hypothécaire "est presque intégralement imputable à la suppression d'une série de mesures fiscales liées aux investissements en économie d'énergie, ainsi qu'au contexte socio-économique et à la faible confiance des consommateurs." Ainsi, par exemple, le nombre des crédits de rénovation (environ 55.000) a chuté de près de 60% en 2012. Enfin, le montant moyen emprunté pour l'achat d'un logement atteignait, fin 2012, environ 138.000 euros tandis que 8 emprunteurs sur 10 ont opté en 2012 pour un taux d'intérêt fixe.