La précédente administration argentine de Cristina Kirchner se refusait à tout accord avec ces fonds américains dits "vautours", NML Capital et Aurelius Capital. La justice américaine les avait autorisés à demander le remboursement intégral de leurs titres de dette même si d'autres investisseurs avaient accepté une réduction de la valeur de leurs créances après le défaut argentin en 2001.

Un médiateur a été nommé par le tribunal américain qui doit essayer de rapprocher les positions du gouvernement de celles des fonds. Ce médiateur, Dan Pollack, avait indiqué en décembre que le nouveau gouvernement argentin était prêt à engager "rapidement" des négociations.

Mauricio Macri a lui-même indiqué mardi qu'il espérait arriver à un "accord raisonnable", affirmant notamment que "nous ferons valoir auprès du médiateur qu'il y a eu du changement en Argentine qui cesse d'être un pays qui ne tient pas ses engagements".

NML et Aurelius avaient racheté les titres de dette argentins à bas prix après la décision de Buenos Aires de faire défaut sur sa dette et refusent depuis de se joindre aux autres créanciers, quelque 93% du total, qui ont accepté les modalités de la restructuration de la dette. Les deux fonds détiendraient au total environ 1,7 milliard de dollars de titres de dette argentine.

En 2012, un juge de New York, Thomas Griesa, avait ordonné à Buenos Aires de payer 1,6 milliard de dollars aux deux fonds et bloqué tout paiement aux autres créanciers en attendant ce versement. Il avait ensuite décidé en octobre dernier que 49 autres fonds et personnes devaient également être payés en totalité, ajoutant ainsi six milliards de dollars.

Au total, selon M. Pollack, le gouvernement argentin doit aux créanciers qui n'ont pas accepté la restructuration quelque 10 milliards de dollars compte tenu des intérêts qui se sont accumulés depuis le défaut. Cela représente plus du tiers des réserves argentines actuelles.

La précédente administration argentine de Cristina Kirchner se refusait à tout accord avec ces fonds américains dits "vautours", NML Capital et Aurelius Capital. La justice américaine les avait autorisés à demander le remboursement intégral de leurs titres de dette même si d'autres investisseurs avaient accepté une réduction de la valeur de leurs créances après le défaut argentin en 2001. Un médiateur a été nommé par le tribunal américain qui doit essayer de rapprocher les positions du gouvernement de celles des fonds. Ce médiateur, Dan Pollack, avait indiqué en décembre que le nouveau gouvernement argentin était prêt à engager "rapidement" des négociations. Mauricio Macri a lui-même indiqué mardi qu'il espérait arriver à un "accord raisonnable", affirmant notamment que "nous ferons valoir auprès du médiateur qu'il y a eu du changement en Argentine qui cesse d'être un pays qui ne tient pas ses engagements". NML et Aurelius avaient racheté les titres de dette argentins à bas prix après la décision de Buenos Aires de faire défaut sur sa dette et refusent depuis de se joindre aux autres créanciers, quelque 93% du total, qui ont accepté les modalités de la restructuration de la dette. Les deux fonds détiendraient au total environ 1,7 milliard de dollars de titres de dette argentine. En 2012, un juge de New York, Thomas Griesa, avait ordonné à Buenos Aires de payer 1,6 milliard de dollars aux deux fonds et bloqué tout paiement aux autres créanciers en attendant ce versement. Il avait ensuite décidé en octobre dernier que 49 autres fonds et personnes devaient également être payés en totalité, ajoutant ainsi six milliards de dollars. Au total, selon M. Pollack, le gouvernement argentin doit aux créanciers qui n'ont pas accepté la restructuration quelque 10 milliards de dollars compte tenu des intérêts qui se sont accumulés depuis le défaut. Cela représente plus du tiers des réserves argentines actuelles.