"Ce n'est pas l'ensemble du système bancaire (européen) qui doit être recapitalisé (...) mais un nombre restreint (de 25 banques)" identifié lors du dernier stress-test de juillet, a tenu à clarifier vendredi Olivier Bailly, porte-parole de l'exécutif européen.

Cela dit, "étant donné l'évolution économique, il n'est pas exclu que d'autres banques aient besoin d'une recapitalisation, mais nous ne travaillons pas sur cette hypothèse", a-t-il ajouté.

Mardi, le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, puis jeudi, son collègue en charge du Marché intérieur Michel Barnier, avaient évoqué la nécessité de recapitaliser certaines banques européennes, jetant immédiatement un certain trouble au sein de marchés.

"La recapitalisation des banques est en cours, et elle l'est depuis 2008", a insisté l'exécutif européen vendredi, rappelant que depuis cette date pas moins de 420 milliards d'euros avaient été injectés dans les banques du Vieux continent.

"Les banques européennes sont donc plus solides à hauteur de 420 milliards d'euros depuis trois ans", a souligné M. Bailly.

Il a rappelé que les stress-tests menés envers 90 banques européennes au printemps dernier, et publiés en juillet, avaient montré que 9 banques seulement disposaient d'un ratio de capital propre inférieur à 5%, seuil de sécurité fixé par la nouvelle autorité européenne des banques.

Celles-ci ont depuis lors été invitées à se recapitaliser soit sur les marchés, soit auprès des autorités publiques, d'ici la fin de cette année.

Ces mêmes tests avaient par ailleurs identifié 16 autres banques avec un taux de capital propre entre 5 et 6%. Jugées fragiles, celles-ci doivent préciser leurs intentions quant à une éventuelle recapitalisation d'ici le mois d'avril prochain, a rappelé la Commission.

Aucune banque belge n'avait alors été pointée du doigt par l'étude.

Plusieurs analystes font toutefois valoir que la situation des banques européennes depuis le printemps dernier a sensiblement évolué entre-temps, la crise de la dette ne concernant plus que la Grèce seulement, mais aussi d'autres pays plus conséquents comme l'Italie.

Trends.be avec Belga

"Ce n'est pas l'ensemble du système bancaire (européen) qui doit être recapitalisé (...) mais un nombre restreint (de 25 banques)" identifié lors du dernier stress-test de juillet, a tenu à clarifier vendredi Olivier Bailly, porte-parole de l'exécutif européen. Cela dit, "étant donné l'évolution économique, il n'est pas exclu que d'autres banques aient besoin d'une recapitalisation, mais nous ne travaillons pas sur cette hypothèse", a-t-il ajouté. Mardi, le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, puis jeudi, son collègue en charge du Marché intérieur Michel Barnier, avaient évoqué la nécessité de recapitaliser certaines banques européennes, jetant immédiatement un certain trouble au sein de marchés. "La recapitalisation des banques est en cours, et elle l'est depuis 2008", a insisté l'exécutif européen vendredi, rappelant que depuis cette date pas moins de 420 milliards d'euros avaient été injectés dans les banques du Vieux continent. "Les banques européennes sont donc plus solides à hauteur de 420 milliards d'euros depuis trois ans", a souligné M. Bailly. Il a rappelé que les stress-tests menés envers 90 banques européennes au printemps dernier, et publiés en juillet, avaient montré que 9 banques seulement disposaient d'un ratio de capital propre inférieur à 5%, seuil de sécurité fixé par la nouvelle autorité européenne des banques. Celles-ci ont depuis lors été invitées à se recapitaliser soit sur les marchés, soit auprès des autorités publiques, d'ici la fin de cette année. Ces mêmes tests avaient par ailleurs identifié 16 autres banques avec un taux de capital propre entre 5 et 6%. Jugées fragiles, celles-ci doivent préciser leurs intentions quant à une éventuelle recapitalisation d'ici le mois d'avril prochain, a rappelé la Commission. Aucune banque belge n'avait alors été pointée du doigt par l'étude. Plusieurs analystes font toutefois valoir que la situation des banques européennes depuis le printemps dernier a sensiblement évolué entre-temps, la crise de la dette ne concernant plus que la Grèce seulement, mais aussi d'autres pays plus conséquents comme l'Italie. Trends.be avec Belga