Les quotidiens rappellent que la digitalisation galopante du secteur bancaire pousse l'entreprise vers l'embauche de nouveaux profils IT. Le plan d'aménagement de fin de carrière pourrait prendre pour point de départ l'actuel plan Minerva, lancé il y a quatre ans.

Celui-ci offre aux collaborateurs plus âgés plusieurs trajectoires, dont celle d'opter délibérément pour une fonction à temps partiel et/ou un poste moins élevé dans la hiérarchie. Autre option envisageable: se replacer hors de l'entreprise, auquel cas KBC octroierait une compensation salariale.

KBC conteste vouloir se défaire massivement de ses plus de 50 ans

"Il n'est absolument pas question" de régimes de sortie où les travailleurs sont payés pour rester chez eux jusqu'à leur pension, a réagi vendredi KBC à un article paru dans De Tijd et L'Echo. Le titre de celui-ci, "KBC cherche une porte de sortie pour ses plus de 50 ans", dérange d'ailleurs beaucoup l'entreprise, qui le trouve trompeur.

Selon les deux quotidiens, la direction et les syndicats se préparent à des négociations sociales pour les travailleurs les plus âgés. "Des régimes de sortie où les employés sont payés pour rester chez eux ne sont pas du tout à l'ordre du jour. De plus, une fausse impression est donnée selon laquelle KBC était engagé dans un exercice majeur, ce qui n'est pas non plus le cas", souligne la banque.

KBC précise devoir s'adapter en permanence à des circonstances en perpétuelle évolution. Avec la numérisation, la tâche du personnel de la banque a changé. "Les emplois à l'avenir seront différents d'aujourd'hui et cela représente pour nous un défi de garder nos travailleurs", explique l'entreprise. Mais, d'après elle, ce constat n'est pas spécifiquement lié à certaines catégories d'âge.

La banque prévoit tout de même déjà un accompagnement spécifique pour les plus de 50 ans ainsi que des mesures de fin de carrière par le biais du programme Minerva, qui existe depuis 2014 et propose aux membres du personnel approchant de la fin de leur carrière de faire le point et de choisir entre cinq trajectoires professionnels. Les travailleurs peuvent alors accéder à certaines offres d'emploi externes, la banque prenant à son compte une partie du salaire.

L'entreprise souhaite enfin souligner la différence d'approche par rapport à ses concurrentes. "Notre façon de traiter le personnel est totalement différente à celle pratiquée dans d'autres sociétés", selon une porte-parole. "Ce serait dommage de nous mettre dans le même sac."

Les quotidiens rappellent que la digitalisation galopante du secteur bancaire pousse l'entreprise vers l'embauche de nouveaux profils IT. Le plan d'aménagement de fin de carrière pourrait prendre pour point de départ l'actuel plan Minerva, lancé il y a quatre ans. Celui-ci offre aux collaborateurs plus âgés plusieurs trajectoires, dont celle d'opter délibérément pour une fonction à temps partiel et/ou un poste moins élevé dans la hiérarchie. Autre option envisageable: se replacer hors de l'entreprise, auquel cas KBC octroierait une compensation salariale. "Il n'est absolument pas question" de régimes de sortie où les travailleurs sont payés pour rester chez eux jusqu'à leur pension, a réagi vendredi KBC à un article paru dans De Tijd et L'Echo. Le titre de celui-ci, "KBC cherche une porte de sortie pour ses plus de 50 ans", dérange d'ailleurs beaucoup l'entreprise, qui le trouve trompeur.Selon les deux quotidiens, la direction et les syndicats se préparent à des négociations sociales pour les travailleurs les plus âgés. "Des régimes de sortie où les employés sont payés pour rester chez eux ne sont pas du tout à l'ordre du jour. De plus, une fausse impression est donnée selon laquelle KBC était engagé dans un exercice majeur, ce qui n'est pas non plus le cas", souligne la banque. KBC précise devoir s'adapter en permanence à des circonstances en perpétuelle évolution. Avec la numérisation, la tâche du personnel de la banque a changé. "Les emplois à l'avenir seront différents d'aujourd'hui et cela représente pour nous un défi de garder nos travailleurs", explique l'entreprise. Mais, d'après elle, ce constat n'est pas spécifiquement lié à certaines catégories d'âge. La banque prévoit tout de même déjà un accompagnement spécifique pour les plus de 50 ans ainsi que des mesures de fin de carrière par le biais du programme Minerva, qui existe depuis 2014 et propose aux membres du personnel approchant de la fin de leur carrière de faire le point et de choisir entre cinq trajectoires professionnels. Les travailleurs peuvent alors accéder à certaines offres d'emploi externes, la banque prenant à son compte une partie du salaire. L'entreprise souhaite enfin souligner la différence d'approche par rapport à ses concurrentes. "Notre façon de traiter le personnel est totalement différente à celle pratiquée dans d'autres sociétés", selon une porte-parole. "Ce serait dommage de nous mettre dans le même sac."