Pour 2018, il a été indexé à 640 euros. Et pour cette année, il passera à 800 euros. Un joli coup de pouce pour investir dans le capital à risque, donc, mais pas évident à mettre en oeuvre. Car le mode de récupération est loin d'être automatique.
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Pour 2018, il a été indexé à 640 euros. Et pour cette année, il passera à 800 euros. Un joli coup de pouce pour investir dans le capital à risque, donc, mais pas évident à mettre en oeuvre. Car le mode de récupération est loin d'être automatique. Dans un premier temps, en effet, la banque qui abrite le compte-titre de l'épargnant retient toujours le précompte mobilier de 30% lors des paiements de dividende. Ce n'est que lorsque l'épargnant remplit sa déclaration fiscale qu'il peut mentionner le montant du précompte retenu sur les dividendes qu'il a perçus et activer la récupération, à l'image des versements effectués dans le cadre de l'épargne-pension qui donnent, eux aussi, droit à un avantage fiscal. Toutefois, dans le cas de l'épargne-pension, les banques transmettent à leurs clients un document qui récapitule le montant de leur versement sur l'exercice fiscal, ce qui permet de remplir sa déclaration d'impôt très facilement. Pour récupérer le précompte, cela sera moins aisé. D'après nos confrères de L'Echo, la plupart des banques (Degroof Petercam et Belfius sont des exceptions) ne devraient pas aider leurs clients à calculer le montant de précompte qu'ils ont payé. Ainsi, BNP Paribas Fortis, ING, Argenta et KBC n'ont pas l'intention de distribuer d'attestations fiscales. " Les contribuables devront eux-mêmes faire les démarches pour obtenir le remboursement, sur la base de leurs extraits de compte. Une note d'information pour aider les clients concernés sera bientôt disponible ", nous confirme-t-on chez BNP Paribas Fortis. A vos calculettes, donc !