En décembre 2011, en plein crise politique, et alors que les taux d'intérêt sur le dette belge s'envolaient, le gouvernement Leterme avait lancé un appel aux épargnants/investisseurs particuliers avec l'émission de bons d'Etat à trois, cinq et huit ans assortis de taux d'intérêts particulièrement attrayants (4% pour le bon d'Etat à 5 ans) et d'un précompte mobilier réduit à 15%. Les Belges avaient répondu en masse puisque l'émission avait rapporté un total de près de 5,73 milliards d'euros.

Le bon d'Etat à cinq ans, le plus populaire des trois lignes émises en décembre 2011 (plus de 4,71 milliards d'euros), est arrivé à échéance le 4 décembre 2016. Les chiffres du SPF Finances montrent que plus de la moitié des Belges qui avaient souscrit à son émission l'ont revendu avant la date de son échéance. Le Trésor n'a ainsi dû rembourser début décembre dernier qu'un peu plus de 2 milliards d'euros de capital. La différence correspond aux bons d'Etat rachetés par le Trésor aux investisseurs qui ont souhaité vendre anticipativement. Etait-ce une décision judicieuse de vendre anticipativement? "Difficile à dire", selon Jean Deboutte, responsable à l'Agence de la dette, car "nous ne savons pas dans quoi les épargnants qui ont vendu ont réinvesti leur argent".

En décembre 2011, en plein crise politique, et alors que les taux d'intérêt sur le dette belge s'envolaient, le gouvernement Leterme avait lancé un appel aux épargnants/investisseurs particuliers avec l'émission de bons d'Etat à trois, cinq et huit ans assortis de taux d'intérêts particulièrement attrayants (4% pour le bon d'Etat à 5 ans) et d'un précompte mobilier réduit à 15%. Les Belges avaient répondu en masse puisque l'émission avait rapporté un total de près de 5,73 milliards d'euros. Le bon d'Etat à cinq ans, le plus populaire des trois lignes émises en décembre 2011 (plus de 4,71 milliards d'euros), est arrivé à échéance le 4 décembre 2016. Les chiffres du SPF Finances montrent que plus de la moitié des Belges qui avaient souscrit à son émission l'ont revendu avant la date de son échéance. Le Trésor n'a ainsi dû rembourser début décembre dernier qu'un peu plus de 2 milliards d'euros de capital. La différence correspond aux bons d'Etat rachetés par le Trésor aux investisseurs qui ont souhaité vendre anticipativement. Etait-ce une décision judicieuse de vendre anticipativement? "Difficile à dire", selon Jean Deboutte, responsable à l'Agence de la dette, car "nous ne savons pas dans quoi les épargnants qui ont vendu ont réinvesti leur argent".