La banque explique cet "impact négatif" par "la nette contraction du marché des actions, l'élargissement des écarts de crédit et la baisse des taux d'intérêt à long terme". Elle n'était par contre pas en mesure de fournir une "estimation fiable" de l'impact de la crise sur ses charges de crédit au premier trimestre.

"Celles-ci seront principalement caractérisées par des réductions de valeur pour pertes de crédit en Belgique sur un nombre de dossiers d'entreprises, comme cela a également été le cas au cours des trimestres précédents", commente KBC.

Le CEO de l'entreprise, Johan Thijs, a tenu à souligner la solidité du groupe dans cette épreuve. "Nous sommes très heureux d'avoir travaillé dur ces dernières années pour faire de notre entreprise une entité robuste et saine. Nos réserves de liquidités et de capital nous permettent de relever les défis actuels avec une confiance justifiée."

La banque explique cet "impact négatif" par "la nette contraction du marché des actions, l'élargissement des écarts de crédit et la baisse des taux d'intérêt à long terme". Elle n'était par contre pas en mesure de fournir une "estimation fiable" de l'impact de la crise sur ses charges de crédit au premier trimestre. "Celles-ci seront principalement caractérisées par des réductions de valeur pour pertes de crédit en Belgique sur un nombre de dossiers d'entreprises, comme cela a également été le cas au cours des trimestres précédents", commente KBC. Le CEO de l'entreprise, Johan Thijs, a tenu à souligner la solidité du groupe dans cette épreuve. "Nous sommes très heureux d'avoir travaillé dur ces dernières années pour faire de notre entreprise une entité robuste et saine. Nos réserves de liquidités et de capital nous permettent de relever les défis actuels avec une confiance justifiée."