Jeroen Piqueur, son fils Ruben et sa fille Rebecca ont été arrêtés le 12 décembre. Sa fille a été libérée un jour plus tard sous certaines conditions, mais elle reste soupçonnée d'abus de propriété et de blanchiment d'argent, tout comme Ruben Piqueur. Jeroen Piqueur lui-même est inculpé pour insolvabilité frauduleuse et infraction à la législation bancaire.

La chambre du conseil de Gand avait confirmé les mandats d'arrêt à l'encontre de l'ancien CEO et de son fils le 15 décembre. La défense avait fait appel de cette décision. Selon ses avocats, Jeroen Piqueur conteste les accusations. Il ne comprend pas pourquoi il a été placé en détention après un an et demi d'enquête.

La chambre des mises ne voit plus aucune raison de retenir les suspects et a décidé jeudi de les libérer sous conditions. Jeroen Piqueur et son fils ont ainsi reçu l'interdiction d'entrer en contact avec les médias. Ils n'ont également pas le droit de quitter le pays sans l'autorisation du juge d'instruction.

Le tribunal de commerce de Gand avait déclaré la faillite de la banque Optima le 15 juin 2016. Le parquet avait ensuite ouvert une enquête après la transmission de potentielles infractions pénales par la Banque nationale. Jeroen Piqueur avait déjà été condamné en mai dernier par le tribunal correctionnel de Gand pour fraude fiscale à grande échelle. L'ancien directeur d'Optima est poursuivi pour des faits commis entre août 2007 et octobre 2013, précédant la faillite de la banque. L'homme a toutefois fait appel de sa condamnation, mais la cour d'appel ne s'est pas encore prononcée sur l'affaire.

L'avocat Raf Verstraeten, qui représente Jeroen Piqueur et son fils, est satisfait du jugement de la chambre des mises. "J'ai pris connaissance de la décision et je suis très heureux qu'ils puissent être libérés", réagit-il. M. Piqueur est disposé à entrer dans "un débat approfondi" devant le tribunal correctionnel, selon son conseil. Pour ce dernier, la situation n'exigeait pas un maintien en détention pour des raisons de sécurité publique.

La motivation de la chambre des mises n'est pas encore connue.

Jeroen Piqueur, son fils Ruben et sa fille Rebecca ont été arrêtés le 12 décembre. Sa fille a été libérée un jour plus tard sous certaines conditions, mais elle reste soupçonnée d'abus de propriété et de blanchiment d'argent, tout comme Ruben Piqueur. Jeroen Piqueur lui-même est inculpé pour insolvabilité frauduleuse et infraction à la législation bancaire. La chambre du conseil de Gand avait confirmé les mandats d'arrêt à l'encontre de l'ancien CEO et de son fils le 15 décembre. La défense avait fait appel de cette décision. Selon ses avocats, Jeroen Piqueur conteste les accusations. Il ne comprend pas pourquoi il a été placé en détention après un an et demi d'enquête. La chambre des mises ne voit plus aucune raison de retenir les suspects et a décidé jeudi de les libérer sous conditions. Jeroen Piqueur et son fils ont ainsi reçu l'interdiction d'entrer en contact avec les médias. Ils n'ont également pas le droit de quitter le pays sans l'autorisation du juge d'instruction. Le tribunal de commerce de Gand avait déclaré la faillite de la banque Optima le 15 juin 2016. Le parquet avait ensuite ouvert une enquête après la transmission de potentielles infractions pénales par la Banque nationale. Jeroen Piqueur avait déjà été condamné en mai dernier par le tribunal correctionnel de Gand pour fraude fiscale à grande échelle. L'ancien directeur d'Optima est poursuivi pour des faits commis entre août 2007 et octobre 2013, précédant la faillite de la banque. L'homme a toutefois fait appel de sa condamnation, mais la cour d'appel ne s'est pas encore prononcée sur l'affaire. L'avocat Raf Verstraeten, qui représente Jeroen Piqueur et son fils, est satisfait du jugement de la chambre des mises. "J'ai pris connaissance de la décision et je suis très heureux qu'ils puissent être libérés", réagit-il. M. Piqueur est disposé à entrer dans "un débat approfondi" devant le tribunal correctionnel, selon son conseil. Pour ce dernier, la situation n'exigeait pas un maintien en détention pour des raisons de sécurité publique. La motivation de la chambre des mises n'est pas encore connue.