Les établissements visés, parmi lesquels figurent KB Deutsche Industriebank et Deutsche Postbank, sont ceux dont l'évaluation financière dépendait du "soutien de l'Etat fédéral allemand et/ou des Länder et des communes", a expliqué l'agence dans un communiqué.

Lundi, Moody's avait notamment abaissé de "stable à négative" la perspective de l'Allemagne en raison du "fardeau" que de nouvelles aides versées aux pays de la zone euro en difficulté feraient peser sur l'économie du pays.

En prenant cette décision, l'agence laissait entendre qu'elle n'excluait pas de priver la première économie européenne de la note Aaa, la meilleure possible, censée lui permettre d'emprunter sur les marchés aux plus bas taux.

Berlin avait aussitôt réagi en assurant que l'Allemagne continuerait d'être "l'ancre de stabilité" de la zone euro où plusieurs pays (Grèce, Irlande, Portugal) ne peuvent plus se financer à bas coûts auprès des marchés et ont dû faire appel à des bailleurs de fonds internationaux.

A la suite de cette décision, l'agence Moody's avait abaissé mardi la perspective du Fonds de secours européen, le FESF, dont l'Allemagne est le premier contributeur.

Trends.be, avec Belga

Les établissements visés, parmi lesquels figurent KB Deutsche Industriebank et Deutsche Postbank, sont ceux dont l'évaluation financière dépendait du "soutien de l'Etat fédéral allemand et/ou des Länder et des communes", a expliqué l'agence dans un communiqué. Lundi, Moody's avait notamment abaissé de "stable à négative" la perspective de l'Allemagne en raison du "fardeau" que de nouvelles aides versées aux pays de la zone euro en difficulté feraient peser sur l'économie du pays. En prenant cette décision, l'agence laissait entendre qu'elle n'excluait pas de priver la première économie européenne de la note Aaa, la meilleure possible, censée lui permettre d'emprunter sur les marchés aux plus bas taux. Berlin avait aussitôt réagi en assurant que l'Allemagne continuerait d'être "l'ancre de stabilité" de la zone euro où plusieurs pays (Grèce, Irlande, Portugal) ne peuvent plus se financer à bas coûts auprès des marchés et ont dû faire appel à des bailleurs de fonds internationaux. A la suite de cette décision, l'agence Moody's avait abaissé mardi la perspective du Fonds de secours européen, le FESF, dont l'Allemagne est le premier contributeur. Trends.be, avec Belga