"Des employés du département de la Justice (DoJ) américain sont arrivés au Royaume-Uni pour s'entretenir avec des courtiers en devises, qui ont reçu une proposition d'immunité partielle en échange d'informations volontaires sur (leurs) supérieurs", écrit le FT, citant des sources au fait de la situation.

Interrogé par le FT, le DoJ s'est refusé à tout commentaire. La manipulation présumée du marché des changes fait l'objet de plusieurs enquêtes dans différents pays, dont les États-Unis, la Suisse et le Royaume-Uni.

De nombreuses grandes banques sont dans le collimateur des régulateurs, dont Deutsche Bank, Citigroup, BNP Paribas, Barclays et UBS, et certaines d'entre elles ont déjà suspendu des cambistes dans le cadre de cette affaire qui pourrait être "aussi grave, si ce n'est plus" que le scandale du Libor, avait prédit en mars le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney.

"Des employés du département de la Justice (DoJ) américain sont arrivés au Royaume-Uni pour s'entretenir avec des courtiers en devises, qui ont reçu une proposition d'immunité partielle en échange d'informations volontaires sur (leurs) supérieurs", écrit le FT, citant des sources au fait de la situation. Interrogé par le FT, le DoJ s'est refusé à tout commentaire. La manipulation présumée du marché des changes fait l'objet de plusieurs enquêtes dans différents pays, dont les États-Unis, la Suisse et le Royaume-Uni. De nombreuses grandes banques sont dans le collimateur des régulateurs, dont Deutsche Bank, Citigroup, BNP Paribas, Barclays et UBS, et certaines d'entre elles ont déjà suspendu des cambistes dans le cadre de cette affaire qui pourrait être "aussi grave, si ce n'est plus" que le scandale du Libor, avait prédit en mars le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney.