En trois jours à peine, le rendement affiché par l'obligation d'Etat à 10 ans a flambé de 2,19 à 2,54 %, un écart fort exceptionnel sur un laps de temps si court. Même scénario de ce côté-ci de l'Atlantique, avec un bond de 1,56 à 1,81 % pour l'obligation allemande, tandis que le taux de l'obligation belge passait de 2,35 à 2,84 %. En réalité, les taux d'intérêt avaient déjà progressé assez spectaculairement au cours des dernières semaines, les investisseurs pressentant que la Fed allait annoncer sa marche arrière. Résultat : sur un mois et demi, ces taux à long terme ont augmenté de près de moitié dans certains pays.

En Belgique par exemple, le rendement de l'obligation d'Etat à 10 ans avait signé un plus bas à 1,91 % en avril. Hier en cours de séance, on a atteint 2,88 %, soit largement moitié plus !

La pause enfin relevée ce mardi matin est donc bienvenue, car une telle envolée des taux ne pourrait se poursuivre sans occasionner de gros dégâts. Il reste que la baisse des taux d'intérêt, qui dominait le paysage économique et financier depuis plus de 30 ans, a cette fois, plus que probablement pris fin pour de bon. C'est un changement de décor vraiment très important !

En trois jours à peine, le rendement affiché par l'obligation d'Etat à 10 ans a flambé de 2,19 à 2,54 %, un écart fort exceptionnel sur un laps de temps si court. Même scénario de ce côté-ci de l'Atlantique, avec un bond de 1,56 à 1,81 % pour l'obligation allemande, tandis que le taux de l'obligation belge passait de 2,35 à 2,84 %. En réalité, les taux d'intérêt avaient déjà progressé assez spectaculairement au cours des dernières semaines, les investisseurs pressentant que la Fed allait annoncer sa marche arrière. Résultat : sur un mois et demi, ces taux à long terme ont augmenté de près de moitié dans certains pays. En Belgique par exemple, le rendement de l'obligation d'Etat à 10 ans avait signé un plus bas à 1,91 % en avril. Hier en cours de séance, on a atteint 2,88 %, soit largement moitié plus ! La pause enfin relevée ce mardi matin est donc bienvenue, car une telle envolée des taux ne pourrait se poursuivre sans occasionner de gros dégâts. Il reste que la baisse des taux d'intérêt, qui dominait le paysage économique et financier depuis plus de 30 ans, a cette fois, plus que probablement pris fin pour de bon. C'est un changement de décor vraiment très important !