Concrètement, le travailleur pourra désormais avoir accès en ligne à ses droits en matière de pension complémentaire. Il pourra visualiser l'aperçu global des réserves constituées dans les différents plans de pension complémentaire auxquels il a été affilié pendant sa carrière, en tant que salarié ou indépendant. Il lui sera également possible de voir les réserves constituées sous forme de capital unique ou de rente mensuelle. Le travailleur aura enfin la possibilité de savoir s'il dispose d'une couverture décès ou non.

Depuis le 1er janvier 2016, mypension.be permettait déjà aux travailleurs de consulter leurs données individuelles de carrière et d'obtenir la date de leur pension. A ce jour, plus de deux millions de visites ont déjà été enregistrées sur la plate-forme.

"L'intégration des données du deuxième pilier de pension permet de compléter l'information proposée", a commenté Daniel Bacquelaine selon qui le succès du site "montre à quel point était grande l'attente des travailleurs belges pour une meilleure information en matière de pension."

"C'est une petite révolution qui ne saurait en rester là", a ajouté le ministre des Pensions. Dès la fin de l'année prochaine, chaque citoyen pourra ainsi obtenir une estimation du montant de sa pension légale. Et au terme de l'année 2018, il aura l'occasion de vérifier l'effet de certains choix de carrière sur sa pension avant de décider d'une orientation professionnelle.

Une évolution de nature à satisfaire la FSMA, qui s'est fendue ce mardi d'un communiqué pour saluer le fait que les informations sur les pensions complémentaires soient désormais publiques. "L'ouverture de la banque de données aux citoyens doit aller de pair avec une bonne explication de la matière - parfois complexe - des pensions complémentaires", a souligné l'autorité des services et marchés financiers qui, en tant qu'autorité de contrôle, a été étroitement associée à la mise sur pied de la base de données rendue publique.

Début 2016, plus de 3,4 millions de travailleurs salariés et indépendants disposaient d'une pension complémentaire.

Concrètement, le travailleur pourra désormais avoir accès en ligne à ses droits en matière de pension complémentaire. Il pourra visualiser l'aperçu global des réserves constituées dans les différents plans de pension complémentaire auxquels il a été affilié pendant sa carrière, en tant que salarié ou indépendant. Il lui sera également possible de voir les réserves constituées sous forme de capital unique ou de rente mensuelle. Le travailleur aura enfin la possibilité de savoir s'il dispose d'une couverture décès ou non. Depuis le 1er janvier 2016, mypension.be permettait déjà aux travailleurs de consulter leurs données individuelles de carrière et d'obtenir la date de leur pension. A ce jour, plus de deux millions de visites ont déjà été enregistrées sur la plate-forme. "L'intégration des données du deuxième pilier de pension permet de compléter l'information proposée", a commenté Daniel Bacquelaine selon qui le succès du site "montre à quel point était grande l'attente des travailleurs belges pour une meilleure information en matière de pension." "C'est une petite révolution qui ne saurait en rester là", a ajouté le ministre des Pensions. Dès la fin de l'année prochaine, chaque citoyen pourra ainsi obtenir une estimation du montant de sa pension légale. Et au terme de l'année 2018, il aura l'occasion de vérifier l'effet de certains choix de carrière sur sa pension avant de décider d'une orientation professionnelle. Une évolution de nature à satisfaire la FSMA, qui s'est fendue ce mardi d'un communiqué pour saluer le fait que les informations sur les pensions complémentaires soient désormais publiques. "L'ouverture de la banque de données aux citoyens doit aller de pair avec une bonne explication de la matière - parfois complexe - des pensions complémentaires", a souligné l'autorité des services et marchés financiers qui, en tant qu'autorité de contrôle, a été étroitement associée à la mise sur pied de la base de données rendue publique. Début 2016, plus de 3,4 millions de travailleurs salariés et indépendants disposaient d'une pension complémentaire.