En 2014, Barclays a enregistré quelque 1,7 milliard de livres (2,3 milliards d'euros) de provisions pour diverses affaires judiciaires ou réglementaires. Parmi cette somme, la banque a mis de côté 1,25 milliard de livres pour faire face aux conséquences d'accusations de malversations sur le marché des changes dont elle fait l'objet.

Mi-novembre, six grandes banques internationales s'étaient vues infliger une amende totale équivalente à 3,26 milliards d'euros d'alors pour avoir utilisé des forums de discussion sur internet et des messageries instantanées afin de se concerter de façon indue pour infléchir un taux de référence du marché. Barclays n'avait pas été associée à ce règlement et continue de négocier avec les autorités britanniques et américaines.

Hormis ces dépenses pour solder ses litiges, la banque a subi une perte de 446 millions de livres sur la vente de ses activités de banque commerciale, de gestion d'actif et de banque d'entreprise en Espagne. Elle a enregistré en revanche un gain à peu près équivalent sur la récupération espérée de fonds liés à l'acquisition d'actifs de l'ex-banque d'affaires américaine Lehman Brothers.

Du côté de ses activités régulières, Barclays a subi une chute des profits avant impôt de sa division de banque d'investissement, qui connaît une sévère restructuration. En mai, elle avait annoncé la suppression de 7.000 emplois dans cette activité, portant à 19.000 le nombre total d'emplois supprimés, toutes divisions confondues, d'ici à 2016.

En 2014, Barclays a enregistré quelque 1,7 milliard de livres (2,3 milliards d'euros) de provisions pour diverses affaires judiciaires ou réglementaires. Parmi cette somme, la banque a mis de côté 1,25 milliard de livres pour faire face aux conséquences d'accusations de malversations sur le marché des changes dont elle fait l'objet.Mi-novembre, six grandes banques internationales s'étaient vues infliger une amende totale équivalente à 3,26 milliards d'euros d'alors pour avoir utilisé des forums de discussion sur internet et des messageries instantanées afin de se concerter de façon indue pour infléchir un taux de référence du marché. Barclays n'avait pas été associée à ce règlement et continue de négocier avec les autorités britanniques et américaines.Hormis ces dépenses pour solder ses litiges, la banque a subi une perte de 446 millions de livres sur la vente de ses activités de banque commerciale, de gestion d'actif et de banque d'entreprise en Espagne. Elle a enregistré en revanche un gain à peu près équivalent sur la récupération espérée de fonds liés à l'acquisition d'actifs de l'ex-banque d'affaires américaine Lehman Brothers.Du côté de ses activités régulières, Barclays a subi une chute des profits avant impôt de sa division de banque d'investissement, qui connaît une sévère restructuration. En mai, elle avait annoncé la suppression de 7.000 emplois dans cette activité, portant à 19.000 le nombre total d'emplois supprimés, toutes divisions confondues, d'ici à 2016.