La baisse constatée depuis la fin de l'année passée s'est accélérée en mars, souligne Mathias Van der Jeugt, chef du Market Research chez KBC.

Les causes du phénomène sont à chercher du côté d'un ralentissement de l'économie. La BCE a ainsi fortement réduit ses prévisions de croissance et son président Mario Draghi a précisé que la situation des taux ne s'améliorerait pas avant la fin de l'année.

La Fed américaine a poursuivi dans la même veine mercredi et la publication ce vendredi de l'Indice des directeurs d'achat a encore enfoncé le clou. Pour la zone euro, il a baissé de manière inattendue de 51,9 à 51,3, échouant pour le quatrième mois consécutif sous les 52, ce qui tend à exprimer un enlisement de l'économie européenne, clarifie l'économiste de chez KBC.

Pour l'Allemagne en particulier, il a carrément chuté sous la barre de 50 qui marque la limite de la contraction, à 44,7, soit son plus bas niveau depuis 2012.

La baisse constatée depuis la fin de l'année passée s'est accélérée en mars, souligne Mathias Van der Jeugt, chef du Market Research chez KBC. Les causes du phénomène sont à chercher du côté d'un ralentissement de l'économie. La BCE a ainsi fortement réduit ses prévisions de croissance et son président Mario Draghi a précisé que la situation des taux ne s'améliorerait pas avant la fin de l'année. La Fed américaine a poursuivi dans la même veine mercredi et la publication ce vendredi de l'Indice des directeurs d'achat a encore enfoncé le clou. Pour la zone euro, il a baissé de manière inattendue de 51,9 à 51,3, échouant pour le quatrième mois consécutif sous les 52, ce qui tend à exprimer un enlisement de l'économie européenne, clarifie l'économiste de chez KBC. Pour l'Allemagne en particulier, il a carrément chuté sous la barre de 50 qui marque la limite de la contraction, à 44,7, soit son plus bas niveau depuis 2012.