Sur le site de cours Saint-Michel à Etterbeek, un "bon millier" de travailleurs sont venus écouter les responsables syndicaux lundi matin. "Ils nous ont unanimement donné un mandat pour poursuivre dans l'idée que la direction doit bouger sur certains points", a déclaré Jean-Michel Cappoen, du Setca.

Les travailleurs avaient le choix entre la poursuite du refus du plan actuel de la direction; ou plus simplement la négociation d'un plan de départ, a expliqué Maarten Dedeyne, secrétaire du syndicat libéral ACLVB (CGSLB). Ils ont donc choisi la première option.

Des assemblées générales du personnel à Anvers et à Gand ont donné le même résultat, de sources syndicales.

La direction d'ING avait annoncé début octobre vouloir supprimer quelque 7.000 emplois en Europe d'ici 2021, essentiellement en Belgique et aux Pays-Bas. Le nombre de licenciements secs pourrait atteindre un maximum de 1.700 sur le territoire belge.

La direction ayant rejeté l'ensemble des contre-propositions des syndicats pour réduire l'impact social de la restructuration, le front commun syndical avait décidé la semaine dernière de consulter le personnel sur la marche à suivre.

"Les travailleurs nous ont donné un mandat pour diminuer le nombre de licenciements secs et pour que la direction motive ses refus", selon Philippe Samek, secrétaire national à la CNE.

"Si la direction persiste, il faudra passer aux actions", a affirmé Pascal Breyer, délégué syndical Setca. Une grève n'est cependant pas à l'ordre du jour.

Une autre assemblée générale du personnel est prévue mardi au siège de Marnix, à Bruxelles. Une réunion avec la direction doit avoir lieu mercredi matin. "On espère pouvoir faire avancer le débat", a noté M. Cappoen.

Le syndicaliste craint que la direction utilise les arguments de la numérisation ou des nouvelles technologies pour "exagérer l'impact social". "Les autres banques sont confrontées aux mêmes problèmes, pourtant le dialogue social continue. Il n'y a pas de raison que cela ne soit pas possible chez ING."

Selon lui, la direction néerlandaise d'ING refuserait d'octroyer aux gestionnaires belges une réelle marge de manoeuvre dans les négociations.

Le conseil d'administration d'ING a annoncé vendredi la démission de Rik Vandenberghe du poste de CEO pour la Belgique. Il quittera ses fonctions le 28 février pour rejoindre le groupe Besix.

Sur le site de cours Saint-Michel à Etterbeek, un "bon millier" de travailleurs sont venus écouter les responsables syndicaux lundi matin. "Ils nous ont unanimement donné un mandat pour poursuivre dans l'idée que la direction doit bouger sur certains points", a déclaré Jean-Michel Cappoen, du Setca. Les travailleurs avaient le choix entre la poursuite du refus du plan actuel de la direction; ou plus simplement la négociation d'un plan de départ, a expliqué Maarten Dedeyne, secrétaire du syndicat libéral ACLVB (CGSLB). Ils ont donc choisi la première option. Des assemblées générales du personnel à Anvers et à Gand ont donné le même résultat, de sources syndicales. La direction d'ING avait annoncé début octobre vouloir supprimer quelque 7.000 emplois en Europe d'ici 2021, essentiellement en Belgique et aux Pays-Bas. Le nombre de licenciements secs pourrait atteindre un maximum de 1.700 sur le territoire belge. La direction ayant rejeté l'ensemble des contre-propositions des syndicats pour réduire l'impact social de la restructuration, le front commun syndical avait décidé la semaine dernière de consulter le personnel sur la marche à suivre. "Les travailleurs nous ont donné un mandat pour diminuer le nombre de licenciements secs et pour que la direction motive ses refus", selon Philippe Samek, secrétaire national à la CNE. "Si la direction persiste, il faudra passer aux actions", a affirmé Pascal Breyer, délégué syndical Setca. Une grève n'est cependant pas à l'ordre du jour. Une autre assemblée générale du personnel est prévue mardi au siège de Marnix, à Bruxelles. Une réunion avec la direction doit avoir lieu mercredi matin. "On espère pouvoir faire avancer le débat", a noté M. Cappoen. Le syndicaliste craint que la direction utilise les arguments de la numérisation ou des nouvelles technologies pour "exagérer l'impact social". "Les autres banques sont confrontées aux mêmes problèmes, pourtant le dialogue social continue. Il n'y a pas de raison que cela ne soit pas possible chez ING." Selon lui, la direction néerlandaise d'ING refuserait d'octroyer aux gestionnaires belges une réelle marge de manoeuvre dans les négociations.Le conseil d'administration d'ING a annoncé vendredi la démission de Rik Vandenberghe du poste de CEO pour la Belgique. Il quittera ses fonctions le 28 février pour rejoindre le groupe Besix.