Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en février a terminé à 91,55 dollars, en progression de 17 cents par rapport vendredi. Il a touché au plus fort de la séance 92,58 dollars, un prix inédit depuis le 7 octobre 2008.

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"C'est le début du trimestre, on assiste à une sorte de montée des flux financiers en direction des matières premières, a observé Antoine Halff (Newedge Group). Le marché conserve l'optimisme dont il a témoigné à la fin de l'année dernière. Les indicateurs économiques, sans être extraordinairement positifs, continuent d'être encourageants et l'appétit des investisseurs se confirme à l'égard des matières premières et de l'énergie" en particulier.

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Le brut a suivi la direction impulsée par les marchés boursiers, qui ont démarré l'année avec de forts gains. Il a aussi profité de statistiques économiques positives aux Etats-Unis, premier pays consommateur d'or noir : indice ISM manufacturier au plus haut depuis mai (mais un peu moins qu'espéré par les économistes) et dépenses de construction en hausse plus marquée que prévu.

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"Une montée des prix vers le seuil psychologique très important des 100 dollars est probable dans les jours à venir", ont prévenu les analystes de Commerzbank.

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Trends.be, avec Belga

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en février a terminé à 91,55 dollars, en progression de 17 cents par rapport vendredi. Il a touché au plus fort de la séance 92,58 dollars, un prix inédit depuis le 7 octobre 2008.?"C'est le début du trimestre, on assiste à une sorte de montée des flux financiers en direction des matières premières, a observé Antoine Halff (Newedge Group). Le marché conserve l'optimisme dont il a témoigné à la fin de l'année dernière. Les indicateurs économiques, sans être extraordinairement positifs, continuent d'être encourageants et l'appétit des investisseurs se confirme à l'égard des matières premières et de l'énergie" en particulier.?Le brut a suivi la direction impulsée par les marchés boursiers, qui ont démarré l'année avec de forts gains. Il a aussi profité de statistiques économiques positives aux Etats-Unis, premier pays consommateur d'or noir : indice ISM manufacturier au plus haut depuis mai (mais un peu moins qu'espéré par les économistes) et dépenses de construction en hausse plus marquée que prévu.?"Une montée des prix vers le seuil psychologique très important des 100 dollars est probable dans les jours à venir", ont prévenu les analystes de Commerzbank.?Trends.be, avec Belga