L'incertitude due à la crise sanitaire a provoqué une forte baisse des cours des actions au cours des trois premiers mois de l'année. Cela a entraîné d'importantes réductions de valeur des actifs financiers, pour un total de 65,5 milliards d'euros.

Il y a, plus précisément, eu une perte de 30 milliards d'euros dans les parts des fonds d'investissement, de 14,3 milliards dans les actions cotées, de 13,1 milliards dans les actions non cotées et autres participations et 7,6 milliards dans les produits d'assurance.

Selon la Banque nationale, il s'agit de la plus importante dépréciation trimestrielle depuis le début des calculs en 1998.

En raison de la remontée des cours boursiers au deuxième trimestre, la valeur des actifs devrait partiellement se redresser, prédit la BNB.

En dépit du fléchissement des cours boursiers, les particuliers ont investi pour 2,0 milliards d'euros nets en actions cotées, une performance qui n'avait plus été observée depuis dix ans et le troisième trimestre 2010. Les investissements dans des parts de fonds d'investissement (+1,3 milliard d'euros) ont également progressé, tout comme ceux dans les dépôts à vue (+2,2 milliards d'euros), les dépôts d'épargne réglementés (+1,4 milliard d'euros), ainsi que la monnaie fiduciaire (+0,8 milliard d'euros) pour des raisons de précaution au début du confinement.

Les placements en titres de créance ont, eux, reculé de 2,8 milliards d'euros, tout comme les produits d'assurance, qui ont régressé de 0,9 milliard d'euros.

Enfin, les nouveaux engagements financiers des particuliers ont augmenté de 1,6 milliard d'euros, pour atteindre un encours de 308,1 milliards d'euros au 31 mars dernier, dont 1,2 milliard d'euros de crédits hypothécaires.

L'incertitude due à la crise sanitaire a provoqué une forte baisse des cours des actions au cours des trois premiers mois de l'année. Cela a entraîné d'importantes réductions de valeur des actifs financiers, pour un total de 65,5 milliards d'euros. Il y a, plus précisément, eu une perte de 30 milliards d'euros dans les parts des fonds d'investissement, de 14,3 milliards dans les actions cotées, de 13,1 milliards dans les actions non cotées et autres participations et 7,6 milliards dans les produits d'assurance. Selon la Banque nationale, il s'agit de la plus importante dépréciation trimestrielle depuis le début des calculs en 1998. En raison de la remontée des cours boursiers au deuxième trimestre, la valeur des actifs devrait partiellement se redresser, prédit la BNB. En dépit du fléchissement des cours boursiers, les particuliers ont investi pour 2,0 milliards d'euros nets en actions cotées, une performance qui n'avait plus été observée depuis dix ans et le troisième trimestre 2010. Les investissements dans des parts de fonds d'investissement (+1,3 milliard d'euros) ont également progressé, tout comme ceux dans les dépôts à vue (+2,2 milliards d'euros), les dépôts d'épargne réglementés (+1,4 milliard d'euros), ainsi que la monnaie fiduciaire (+0,8 milliard d'euros) pour des raisons de précaution au début du confinement. Les placements en titres de créance ont, eux, reculé de 2,8 milliards d'euros, tout comme les produits d'assurance, qui ont régressé de 0,9 milliard d'euros. Enfin, les nouveaux engagements financiers des particuliers ont augmenté de 1,6 milliard d'euros, pour atteindre un encours de 308,1 milliards d'euros au 31 mars dernier, dont 1,2 milliard d'euros de crédits hypothécaires.