Les investisseurs misaient depuis plusieurs jours sur une majorité conservatrice à même de valider rapidement la sortie de l'UE et de diminuer les incertitudes du Brexit qui empoisonnent les marchés depuis des années.

Mais ils n'avaient pas prévu une si large avance des "tories", d'où la spectaculaire réaction de la livre sterling qui s'est envolée tard jeudi une fois connues les premières estimations, confirmées plus tard par les résultats officiels.

La devise britannique a brièvement dépassé 1,35 dollar pour la première fois depuis mai 2018, signant le bond le plus fort depuis une décennie. Vers 07H00 GMT, elle valait 1,3446 dollar, en hausse de plus de 2%.

Face à l'euro, la livre a atteint un sommet depuis juillet 2016. Vers 07H00 GMT, elle gagnait 1,8% face à la devise européenne, à 83,05 pence pour un euro.

De son côté, l'indice vedette de la Bourse de Londres, le FTSE-100, devrait ouvrir en hausse, selon les attentes des analystes. Les valeurs les plus exposées à l'économie britanniques seront susceptibles de mener la danse.

La victoire conservatrice face aux travaillistes de Jeremy Corbyn "apporte de la clarté pour les investisseurs là où il y avait de la confusion jusque-là", remarque Neil Wison, analyste chez Markets.com.

"Pour les marchés et les entreprises, c'est le résultat parfait, une claire majorité pour les conservateurs, le risque Corbyn écarté, une nette réduction des incertitudes autour du Brexit et même un budget rapide pour soutenir l'économie", résume l'analyste.

Le gouvernement a en effet promis un budget dans les 100 premiers jours de son mandat avec une hausse des dépenses pour mettre fin à une décennie d'austérité.

Les marchés sont toutefois loin d'en avoir fini avec le Brexit, puisqu'une fois la sortie actée fin janvier, s'ouvre une période de transition jusqu'à fin 2020, un temps très court pour négocier la future relation commerciale avec l'UE.

Si les investisseurs applaudissaient la baisse de l'incertitude, "ils ne sont pas très partisans du Brexit non plus, mais c'est une discussion pour un autre jour", rappelle Craig Erlman, analyste chez Oanda.

Les investisseurs misaient depuis plusieurs jours sur une majorité conservatrice à même de valider rapidement la sortie de l'UE et de diminuer les incertitudes du Brexit qui empoisonnent les marchés depuis des années.Mais ils n'avaient pas prévu une si large avance des "tories", d'où la spectaculaire réaction de la livre sterling qui s'est envolée tard jeudi une fois connues les premières estimations, confirmées plus tard par les résultats officiels.La devise britannique a brièvement dépassé 1,35 dollar pour la première fois depuis mai 2018, signant le bond le plus fort depuis une décennie. Vers 07H00 GMT, elle valait 1,3446 dollar, en hausse de plus de 2%.Face à l'euro, la livre a atteint un sommet depuis juillet 2016. Vers 07H00 GMT, elle gagnait 1,8% face à la devise européenne, à 83,05 pence pour un euro.De son côté, l'indice vedette de la Bourse de Londres, le FTSE-100, devrait ouvrir en hausse, selon les attentes des analystes. Les valeurs les plus exposées à l'économie britanniques seront susceptibles de mener la danse.La victoire conservatrice face aux travaillistes de Jeremy Corbyn "apporte de la clarté pour les investisseurs là où il y avait de la confusion jusque-là", remarque Neil Wison, analyste chez Markets.com."Pour les marchés et les entreprises, c'est le résultat parfait, une claire majorité pour les conservateurs, le risque Corbyn écarté, une nette réduction des incertitudes autour du Brexit et même un budget rapide pour soutenir l'économie", résume l'analyste.Le gouvernement a en effet promis un budget dans les 100 premiers jours de son mandat avec une hausse des dépenses pour mettre fin à une décennie d'austérité.Les marchés sont toutefois loin d'en avoir fini avec le Brexit, puisqu'une fois la sortie actée fin janvier, s'ouvre une période de transition jusqu'à fin 2020, un temps très court pour négocier la future relation commerciale avec l'UE.Si les investisseurs applaudissaient la baisse de l'incertitude, "ils ne sont pas très partisans du Brexit non plus, mais c'est une discussion pour un autre jour", rappelle Craig Erlman, analyste chez Oanda.