En contre-partie, les pays ont pris l'engagement d'allouer ces fonds uniquement à l'aide sociale et économique, a assuré Gerry Rice, lors d'un point presse virtuel.

Entre début avril et le 6 mai, "le conseil d'administration a approuvé ces financements (...) à un rythme record", a-t-il déclaré.

Le Fonds monétaire international agit "à une vitesse sans précédent et d'une manière inédite", a-t-il également fait valoir.

Et d'autres pays ont fait des demandes qui vont être examinées prochainement, citant notamment le Sri Lanka et la Zambie.

Les capacités d'aide d'urgence du FMI ont été doublées pour atteindre 100 milliards de dollars pour aider les pays membres à surmonter cette crise. Cette aide se fait par le biais de deux outils: l'instrument de financement rapide (IFR, RFI en anglais) et la facilité de crédit rapide (FCR, RCF en anglais).

Gerry Rice a rappelé que ces aides étaient effectivement débloquées en quelques jours et n'étaient pas soumises aux "habituelles conditionnalités".

Le FCR est sans intérêt et accessible aux membres à faibles revenus, tandis que l'IFR est accessible à tous les membres du Fonds.

Les pays membres rendent publique de leur côté leur lettre d'intention, consultable sur le site du FMI, a indiqué Gerry Rice, soulignant que l'institution évaluait notamment "les mesures de gestion des finances publiques, les mesures anti-corruption et anti-blanchiment".

Le FMI a aussi demandé aux pays membres de faire preuve de transparence en s'engageant à faire des audits sur les dépenses liées à la crise et à publier des audits post crise. Les pays devront par exemple publier les informations sur les bénéficiaires effectifs, les entreprises ayant obtenu des marchés publics.

En contre-partie, les pays ont pris l'engagement d'allouer ces fonds uniquement à l'aide sociale et économique, a assuré Gerry Rice, lors d'un point presse virtuel. Entre début avril et le 6 mai, "le conseil d'administration a approuvé ces financements (...) à un rythme record", a-t-il déclaré. Le Fonds monétaire international agit "à une vitesse sans précédent et d'une manière inédite", a-t-il également fait valoir. Et d'autres pays ont fait des demandes qui vont être examinées prochainement, citant notamment le Sri Lanka et la Zambie. Les capacités d'aide d'urgence du FMI ont été doublées pour atteindre 100 milliards de dollars pour aider les pays membres à surmonter cette crise. Cette aide se fait par le biais de deux outils: l'instrument de financement rapide (IFR, RFI en anglais) et la facilité de crédit rapide (FCR, RCF en anglais). Gerry Rice a rappelé que ces aides étaient effectivement débloquées en quelques jours et n'étaient pas soumises aux "habituelles conditionnalités". Le FCR est sans intérêt et accessible aux membres à faibles revenus, tandis que l'IFR est accessible à tous les membres du Fonds. Les pays membres rendent publique de leur côté leur lettre d'intention, consultable sur le site du FMI, a indiqué Gerry Rice, soulignant que l'institution évaluait notamment "les mesures de gestion des finances publiques, les mesures anti-corruption et anti-blanchiment". Le FMI a aussi demandé aux pays membres de faire preuve de transparence en s'engageant à faire des audits sur les dépenses liées à la crise et à publier des audits post crise. Les pays devront par exemple publier les informations sur les bénéficiaires effectifs, les entreprises ayant obtenu des marchés publics.