Un actionnaire privé de la Banque nationale de Belgique a déposé plainte auprès du parquet de Bruxelles pour manipulation du cours de l'action de la BNB, écrivait samedi Le Soir, uneinformation relayée par De Standaard.

Selon Jaak Van der Gucht, ancien trader et directeur d'agence bancaire (qui possède 200 actions BNB), le cours de ladite action a été manipulé par un courtier suisse. Le cours qui, selon lui, a fait l'objet de centaines de transactions suspectes, serait systématiquement tiré vers le bas.

L'homme, représenté par Me Arnauts (associé au cabinet Modrikamen), a déposé une plainte à ce sujet en avril 2009 auprès de l'Office central de lutte contre la délinquance économique et financière, mais le procès-verbal s'est perdu. Il a ensuite déposé plainte auprès du parquet de Bruxelles en septembre mais le dossier a cette fois été égaré.

"Résultat : après un an, l'enquête n'a toujours pas inquiété les commanditaires qui se cachent derrière les opérateurs et la manipulation de cours se poursuit", déplore Me Arnauts, tout en dénonçant "un manque criant de moyens du côté du parquet de Bruxelles, à tout le moins en ce qui concerne le rôle linguistique néerlandophone, où ils ne sont que deux magistrats".

Trends.be, avec Belga

Un actionnaire privé de la Banque nationale de Belgique a déposé plainte auprès du parquet de Bruxelles pour manipulation du cours de l'action de la BNB, écrivait samedi Le Soir, uneinformation relayée par De Standaard.Selon Jaak Van der Gucht, ancien trader et directeur d'agence bancaire (qui possède 200 actions BNB), le cours de ladite action a été manipulé par un courtier suisse. Le cours qui, selon lui, a fait l'objet de centaines de transactions suspectes, serait systématiquement tiré vers le bas.L'homme, représenté par Me Arnauts (associé au cabinet Modrikamen), a déposé une plainte à ce sujet en avril 2009 auprès de l'Office central de lutte contre la délinquance économique et financière, mais le procès-verbal s'est perdu. Il a ensuite déposé plainte auprès du parquet de Bruxelles en septembre mais le dossier a cette fois été égaré."Résultat : après un an, l'enquête n'a toujours pas inquiété les commanditaires qui se cachent derrière les opérateurs et la manipulation de cours se poursuit", déplore Me Arnauts, tout en dénonçant "un manque criant de moyens du côté du parquet de Bruxelles, à tout le moins en ce qui concerne le rôle linguistique néerlandophone, où ils ne sont que deux magistrats".Trends.be, avec Belga