Christine Lagarde doit être confrontée ce jour-là à son ancien directeur de cabinet au ministère de l'Economie, Stéphane Richard, devant la Cour de justice de la République, chargée de juger en France les délits imputables aux membres du gouvernement "dans l'exercice de leurs fonctions".

Dans cette affaire, Mme Lagarde a jusqu'à présent échappé à une mise en examen (inculpation). Elle a été placée sous le statut de témoin assisté, intermédiaire entre simple témoin et personne inculpée. Stéphane Richard, patron de l'opérateur Orange, a été mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans le volet non ministériel de cette affaire d'arbitrage.

Le FMI a apporté son soutien à Mme Lagarde à plusieurs étapes de cette enquête ouverte pour "escroquerie en bande organisée". En juillet 2008, une décision d'arbitrage avait mis un terme au conflit qui opposait la banque Crédit lyonnais à Bernard Tapie dans l'affaire de la vente d'Adidas, octroyant à l'homme d'affaires quelque 400 millions d'euros.

Dans leur enquête, les juges financiers français cherchent à déterminer si cette décision était ou non le fruit d'un "simulacre" d'arbitrage organisé avec l'aval du pouvoir, alors que Nicolas Sarkozy était président.

Christine Lagarde doit être confrontée ce jour-là à son ancien directeur de cabinet au ministère de l'Economie, Stéphane Richard, devant la Cour de justice de la République, chargée de juger en France les délits imputables aux membres du gouvernement "dans l'exercice de leurs fonctions". Dans cette affaire, Mme Lagarde a jusqu'à présent échappé à une mise en examen (inculpation). Elle a été placée sous le statut de témoin assisté, intermédiaire entre simple témoin et personne inculpée. Stéphane Richard, patron de l'opérateur Orange, a été mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans le volet non ministériel de cette affaire d'arbitrage. Le FMI a apporté son soutien à Mme Lagarde à plusieurs étapes de cette enquête ouverte pour "escroquerie en bande organisée". En juillet 2008, une décision d'arbitrage avait mis un terme au conflit qui opposait la banque Crédit lyonnais à Bernard Tapie dans l'affaire de la vente d'Adidas, octroyant à l'homme d'affaires quelque 400 millions d'euros. Dans leur enquête, les juges financiers français cherchent à déterminer si cette décision était ou non le fruit d'un "simulacre" d'arbitrage organisé avec l'aval du pouvoir, alors que Nicolas Sarkozy était président.