"Des risques baissiers existent bel et bien", a reconnu l'Allemand au terme d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro qui a abordé ce problème. Il fait état de nombreux analystes qui sont en train de réviser à la baisse leurs prévisions de croissance pour la Chine et d'autres économies asiatiques et s'attendent désormais à une de croissance négative pour le 1er trimestre.

"Les banques et les analystes ne savent pas quelle sera la durée du problème, mais même si cela se termine rapidement, l'interruption dans la chaîne d'approvisionnement aura des effets sur les échanges, le tourisme et la confiance, avec des répercussions pour l'ensemble de l'économie mondiale", a-t-il commenté. "L'ampleur de la difficulté dépendra de la durée de cette épidémie, mais le premier trimestre sera problématique pour de nombreux pays asiatiques", a ajouté M. Regling, qui dirige le dispositif européen de gestion des crises financières de la zone euro.

Le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno, a pour sa part constaté que l'UE ne disposait pas d'autant d'informations qu'elle le souhaitait pour évaluer précisément l'impact de cette épidémie. "Nous avons quelques incertitudes, et l'incertitude en soi n'est pas bonne pour l'économie. Nous suivons de près l'évolution de la situation. Nous espérons que cela sera temporaire, avec des effets temporaires pour notre économie", a-t-il commenté.

"Des risques baissiers existent bel et bien", a reconnu l'Allemand au terme d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro qui a abordé ce problème. Il fait état de nombreux analystes qui sont en train de réviser à la baisse leurs prévisions de croissance pour la Chine et d'autres économies asiatiques et s'attendent désormais à une de croissance négative pour le 1er trimestre. "Les banques et les analystes ne savent pas quelle sera la durée du problème, mais même si cela se termine rapidement, l'interruption dans la chaîne d'approvisionnement aura des effets sur les échanges, le tourisme et la confiance, avec des répercussions pour l'ensemble de l'économie mondiale", a-t-il commenté. "L'ampleur de la difficulté dépendra de la durée de cette épidémie, mais le premier trimestre sera problématique pour de nombreux pays asiatiques", a ajouté M. Regling, qui dirige le dispositif européen de gestion des crises financières de la zone euro. Le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno, a pour sa part constaté que l'UE ne disposait pas d'autant d'informations qu'elle le souhaitait pour évaluer précisément l'impact de cette épidémie. "Nous avons quelques incertitudes, et l'incertitude en soi n'est pas bonne pour l'économie. Nous suivons de près l'évolution de la situation. Nous espérons que cela sera temporaire, avec des effets temporaires pour notre économie", a-t-il commenté.