KBC avait annoncé en décembre dernier que sa filiale, la Antwerpse Diamantbank (ADB), serait vendue au groupe chinois Yinren. Cette vente devait finaliser les désinvestissements imposés par la Commission européenne en échange des aides perçues par KBC de l'Etat fédéral et de la Flandre.

Cependant, le dossier semble connaître quelques difficultés et l'accord pourrait être rompu, expliquent les deux journaux sur base de diverses sources.

La cause du blocage n'est pas connue mais "il se pourrait que le holding chinois ne réponde pas aux exigences des régulateurs", estiment L'Echo et De Tijd.

Pierre De Bosscher, CEO d'ADB, s'est refusé à tout commentaire. De son côté, KBC a seulement affirmé que le dossier suivait son cours, sans faire davantage de commentaires.

KBC avait annoncé en décembre dernier que sa filiale, la Antwerpse Diamantbank (ADB), serait vendue au groupe chinois Yinren. Cette vente devait finaliser les désinvestissements imposés par la Commission européenne en échange des aides perçues par KBC de l'Etat fédéral et de la Flandre.Cependant, le dossier semble connaître quelques difficultés et l'accord pourrait être rompu, expliquent les deux journaux sur base de diverses sources.La cause du blocage n'est pas connue mais "il se pourrait que le holding chinois ne réponde pas aux exigences des régulateurs", estiment L'Echo et De Tijd.Pierre De Bosscher, CEO d'ADB, s'est refusé à tout commentaire. De son côté, KBC a seulement affirmé que le dossier suivait son cours, sans faire davantage de commentaires.