Depuis que le Royaume-Uni a opté pour une sortie de l'Union européenne il y a trois ans, certains grands groupes financiers britanniques ont dépensé 1,3 milliard de livres (1,45 milliard d'euros) en coût de réinstallation, de conseils juridiques et de provisions. Ils ont par ailleurs injecté 2,6 milliards de livres (2,9 milliards d'euros) en capital supplémentaire pour la création de sièges sociaux non-britanniques. Par ailleurs, de grande banques ont fait des provisions pour pallier les défaillances possibles après le Brexit. Actuellement, beaucoup d'institutions financières ont fait une pause dans leurs projets de délocaliser des emplois et des actifs vers le continent en raison du report du Brexit, initialement prévu le 29 mars.