A ces niveaux, la monnaie russe a quasi réduit à néant son rebond du printemps et se rapproche de ses plus bas niveaux de l'année.

Cette chute de plus de 20% face au dollar en moins de deux mois fait craindre une nouvelle déstabilisation financière, huit mois après l'effondrement de décembre causé déjà par la baisse des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne.

Elle assombrit les perspectives de reprise économique pour la Russie actuellement en récession.

En début de séance de la Bourse de Moscou, dollar et euro sont montés à leurs plus hauts niveaux depuis février respectivement à 65,25 roubles et 72,48 roubles. Vers 08H50 GMT, le dollar montait à 64,97 roubles contre 64,28 mardi soir et l'euro à 72,35 roubles contre 71,05 la veille.

La monnaie russe a tendance à suivre les mouvements des cours du pétrole, qui constitue avec le gaz sa principale source de revenus. Or le baril a fortement chuté mardi, retombant même à New York à son plus bas niveau en six ans, le marché s'inquiétant de l'évolution de la demande d'énergie de la Chine après la dévaluation surprise du yuan.

Avec l'AFP

A ces niveaux, la monnaie russe a quasi réduit à néant son rebond du printemps et se rapproche de ses plus bas niveaux de l'année. Cette chute de plus de 20% face au dollar en moins de deux mois fait craindre une nouvelle déstabilisation financière, huit mois après l'effondrement de décembre causé déjà par la baisse des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne.Elle assombrit les perspectives de reprise économique pour la Russie actuellement en récession.En début de séance de la Bourse de Moscou, dollar et euro sont montés à leurs plus hauts niveaux depuis février respectivement à 65,25 roubles et 72,48 roubles. Vers 08H50 GMT, le dollar montait à 64,97 roubles contre 64,28 mardi soir et l'euro à 72,35 roubles contre 71,05 la veille.La monnaie russe a tendance à suivre les mouvements des cours du pétrole, qui constitue avec le gaz sa principale source de revenus. Or le baril a fortement chuté mardi, retombant même à New York à son plus bas niveau en six ans, le marché s'inquiétant de l'évolution de la demande d'énergie de la Chine après la dévaluation surprise du yuan.Avec l'AFP