Ce feu vert de la Commission ouvre la voie à un développement indépendant de la partie luxembourgeoise du groupe, a-t-il noté.

Lors du démantèlement de Dexia, le groupe franco-belge avait vendu sa filiale luxembourgeoise à 90 % au groupe d'investissement qatari Precision Capital et à 10 % à l'État luxembourgeois. Le Commission avait ouvert une enquête en avril pour déterminer si des aides d'État avaient été accordées dans ce cadre.

Plusieurs autres enquêtes européennes concernant des aides d'État en faveur de Dexia sont ouvertes. "La longue saga est toujours en cours", a commenté M. Almunia.

Le soutien de la France, de la Belgique et du Luxembourg au groupe Dexia via une recapitalisation, des garanties de financement et des garanties sur des actifs dépréciés avait déjà été approuvé par la Commission en février 2010, en échange d'un plan de restructuration à conclure avant fin 2014.

Les trois Etats s'étaient entendus en octobre 2011 pour garantir le financement de Dexia à hauteur de 90 milliards d'euros et permettre ainsi au groupe de mener à terme son démantèlement.

Les aides supplémentaires des États en faveur du groupe ont poussé en mai dernier la Commission à prolonger sa procédure d'enquête.

"Par le passé, quelques mois se sont écoulés sans avancées" dans les pourparlers entre les États et la Commission, a rappelé Joaquin Almunia.

L'analyse du plan de restructuration de l'ex-filiale belge Dexia banque, devenue Belfius après son rachat par l'Etat belge, doit encore être finalisée, de même que les discussions avec la France et la Belgique concernant, notamment, Dexia Crédit Local, selon M. Almunia. Ce dernier s'est réjoui du train auquel se déroulent désormais ces pourparlers, disant espérer des résultats "d'ici les prochaines semaines".

Trends.be avec Belga

Ce feu vert de la Commission ouvre la voie à un développement indépendant de la partie luxembourgeoise du groupe, a-t-il noté. Lors du démantèlement de Dexia, le groupe franco-belge avait vendu sa filiale luxembourgeoise à 90 % au groupe d'investissement qatari Precision Capital et à 10 % à l'État luxembourgeois. Le Commission avait ouvert une enquête en avril pour déterminer si des aides d'État avaient été accordées dans ce cadre. Plusieurs autres enquêtes européennes concernant des aides d'État en faveur de Dexia sont ouvertes. "La longue saga est toujours en cours", a commenté M. Almunia. Le soutien de la France, de la Belgique et du Luxembourg au groupe Dexia via une recapitalisation, des garanties de financement et des garanties sur des actifs dépréciés avait déjà été approuvé par la Commission en février 2010, en échange d'un plan de restructuration à conclure avant fin 2014. Les trois Etats s'étaient entendus en octobre 2011 pour garantir le financement de Dexia à hauteur de 90 milliards d'euros et permettre ainsi au groupe de mener à terme son démantèlement. Les aides supplémentaires des États en faveur du groupe ont poussé en mai dernier la Commission à prolonger sa procédure d'enquête. "Par le passé, quelques mois se sont écoulés sans avancées" dans les pourparlers entre les États et la Commission, a rappelé Joaquin Almunia. L'analyse du plan de restructuration de l'ex-filiale belge Dexia banque, devenue Belfius après son rachat par l'Etat belge, doit encore être finalisée, de même que les discussions avec la France et la Belgique concernant, notamment, Dexia Crédit Local, selon M. Almunia. Ce dernier s'est réjoui du train auquel se déroulent désormais ces pourparlers, disant espérer des résultats "d'ici les prochaines semaines".Trends.be avec Belga