La "banque de l'UE" réalise ainsi à l'avance son objectif au titre du "Plan Juncker" et ce, malgré un contexte qualifié de "difficile" par son président, Werner Hoyer.

Au total, 854 opérations ont été approuvées en 2018. Sur les 64,19 milliards d'euros alloués l'an dernier, plus de 10 milliards d'euros ont été consacrés à des entreprises technologiques d'avant-garde et PME européennes via le Fonds européen d'investissement (FEI), une filiale de la BEI.

En 2018, 10 projets ont été soutenus par la BEI en Belgique pour un montant total de plus d'1,5 milliard d'euros. Les financements du groupe BEI dans notre pays ont représenté 0,38% du produit intérieur brut (PIB) belge, un part très proche de la moyenne de l'UE (0,35% du PIB). La BEI a notamment investi dans tous les parcs éoliens belges en mer du Nord.

Dans le détail, les investissements de la BEI en 2018 sont notamment allés vers les PME et entreprises de taille intermédiaire (23,27 milliards d'euros), l'innovation (13,52 milliards d'eurps), les infrastructures (12,25 milliards) et l'environnement (15,15 milliards).

Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS), que la BEI gère dans le cadre du Plan Juncker, a quant à lui permis de mobiliser jusqu'ici plus de 375 milliards d'euros d'investissements. Pour la Belgique, les investissements liés au FEIS s'élèvent à 8,34 milliards d'euros. Le FEIS a désormais comme objectif de mobiliser 500 milliards d'investissements d'ici 2020.

Alors que la Cour des comptes européenne a pointé lundi un certain "déséquilibre géographique", en faveur de quatre pays (France, Espagne, Italie et Allemagne) dans les investissements du FEIS, Werner Hoyer a balayé mardi ces critiques. En comparant les montants investis au PIB des pays, c'est la Grèce, l'Estonie, le Portugal, l'Espagne et la Lituanie qui arrivent en tête, a-t-il souligné.

Enfin, concernant le Brexit, que le président de la BEI qualifie d'évènement "horrible", les Etats-membres se sont engagés à compenser le capital perdu à la suite du départ du Royaume-Uni, s'est réjoui Werner Hoyer. "On ne laissera pas le départ d'un Etat-membre affaiblir la BEI", a-t-il dit. En outre, la Pologne et la Roumanie ont fait part de leur souhait de verser du capital supplémentaire afin d'augmenter leur part et refléter ainsi davantage leur poids dans l'économie européenne.

La "banque de l'UE" réalise ainsi à l'avance son objectif au titre du "Plan Juncker" et ce, malgré un contexte qualifié de "difficile" par son président, Werner Hoyer. Au total, 854 opérations ont été approuvées en 2018. Sur les 64,19 milliards d'euros alloués l'an dernier, plus de 10 milliards d'euros ont été consacrés à des entreprises technologiques d'avant-garde et PME européennes via le Fonds européen d'investissement (FEI), une filiale de la BEI. En 2018, 10 projets ont été soutenus par la BEI en Belgique pour un montant total de plus d'1,5 milliard d'euros. Les financements du groupe BEI dans notre pays ont représenté 0,38% du produit intérieur brut (PIB) belge, un part très proche de la moyenne de l'UE (0,35% du PIB). La BEI a notamment investi dans tous les parcs éoliens belges en mer du Nord. Dans le détail, les investissements de la BEI en 2018 sont notamment allés vers les PME et entreprises de taille intermédiaire (23,27 milliards d'euros), l'innovation (13,52 milliards d'eurps), les infrastructures (12,25 milliards) et l'environnement (15,15 milliards). Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS), que la BEI gère dans le cadre du Plan Juncker, a quant à lui permis de mobiliser jusqu'ici plus de 375 milliards d'euros d'investissements. Pour la Belgique, les investissements liés au FEIS s'élèvent à 8,34 milliards d'euros. Le FEIS a désormais comme objectif de mobiliser 500 milliards d'investissements d'ici 2020. Alors que la Cour des comptes européenne a pointé lundi un certain "déséquilibre géographique", en faveur de quatre pays (France, Espagne, Italie et Allemagne) dans les investissements du FEIS, Werner Hoyer a balayé mardi ces critiques. En comparant les montants investis au PIB des pays, c'est la Grèce, l'Estonie, le Portugal, l'Espagne et la Lituanie qui arrivent en tête, a-t-il souligné. Enfin, concernant le Brexit, que le président de la BEI qualifie d'évènement "horrible", les Etats-membres se sont engagés à compenser le capital perdu à la suite du départ du Royaume-Uni, s'est réjoui Werner Hoyer. "On ne laissera pas le départ d'un Etat-membre affaiblir la BEI", a-t-il dit. En outre, la Pologne et la Roumanie ont fait part de leur souhait de verser du capital supplémentaire afin d'augmenter leur part et refléter ainsi davantage leur poids dans l'économie européenne.