Vers 06h00 GMT (08h00 à Paris), l'euro valait 1,1925 dollar contre 1,1919 dollar, son plus haut niveau depuis janvier 2015, vendredi vers 21h00 GMT. La devise européenne baissait face à la devise nippone, à 130,18 yens, contre 130,33 yens pour un euro vendredi soir. Le dollar aussi reculait face à la monnaie japonaise, à 109,17 yens, contre 109,34 yens pour un dollar vendredi soir. L'euro a franchi le seuil des 1,19 dollar vendredi après les discours de Mario Draghi et de Janet Yellen. Les deux banquiers centraux se sont abstenus de tout commentaire sur le marché des changes et n'ont pas fourni de détails sur l'évolution de leur politique monétaire respective. Le symposium international des grandes banques centrales qui se tient tous les ans à Jackson Hole (Wyoming, centre-ouest des États-Unis) avait été utilisé par les précédents présidents de la Fed, Alan Greenspan et Ben Bernanke, pour donner des signaux sur les mouvements monétaires à venir. "On ne peut pas nier la possibilité que l'euro puisse passer la barre des 1,20 dollar, même temporairement, en fonction des statistiques américaines sur l'emploi et les prix", a indiqué Nikko SMBC dans un commentaire.

Vers 06h00 GMT (08h00 à Paris), l'euro valait 1,1925 dollar contre 1,1919 dollar, son plus haut niveau depuis janvier 2015, vendredi vers 21h00 GMT. La devise européenne baissait face à la devise nippone, à 130,18 yens, contre 130,33 yens pour un euro vendredi soir. Le dollar aussi reculait face à la monnaie japonaise, à 109,17 yens, contre 109,34 yens pour un dollar vendredi soir. L'euro a franchi le seuil des 1,19 dollar vendredi après les discours de Mario Draghi et de Janet Yellen. Les deux banquiers centraux se sont abstenus de tout commentaire sur le marché des changes et n'ont pas fourni de détails sur l'évolution de leur politique monétaire respective. Le symposium international des grandes banques centrales qui se tient tous les ans à Jackson Hole (Wyoming, centre-ouest des États-Unis) avait été utilisé par les précédents présidents de la Fed, Alan Greenspan et Ben Bernanke, pour donner des signaux sur les mouvements monétaires à venir. "On ne peut pas nier la possibilité que l'euro puisse passer la barre des 1,20 dollar, même temporairement, en fonction des statistiques américaines sur l'emploi et les prix", a indiqué Nikko SMBC dans un commentaire.