La CNE a approuvé la proposition de la direction "avec des réserves", souligne Philippe Samek, secrétaire national. Pour le représentant du syndicat chrétien, rejeter le plan aurait signifié "maintenir l'incertitude" et repartir à zéro. Même si les trois quarts du comité a approuvé le plan après de larges consultations de la base, plusieurs de ses points ont fait l'objet d'âpres discussions. Le pendant néerlandophone de la CNE, la LBC-NVK, a également reçu un mandat pour signer l'accord, a appris l'agence Belga.

Le SETCa-BBTK a aussi approuvé le plan, par environ 85% des membres dans les trois régions, selon son secrétaire général Jean-Michel Cappoen.

Le syndicat libéral a lui aussi obtenu un accord de principe de l'ensemble de ses délégués pour avaliser le plan, a indiqué Thibaut Montjardin, responsable CGSLB pour le secteur bancaire. Quelques réserves subsistent sur des points techniques, notamment concernant les rémunérations, mais celles-ci ne devraient pas empêcher la signature de l'accord.

Les syndicats et la direction se réuniront mercredi pour signer le plan de restructuration, mais cette approbation pourrait intervenir plus tard si les textes définitifs ne sont pas prêts.

Annoncé en octobre 2016, le plan de restructuration de la banque prévoyait initialement plus de 3.000 suppressions d'emploi d'ici 2021, dont 1.700 licenciements secs. Après négociations avec les syndicats, ING Belgique a convenu de procéder à 400 à 900 licenciements secs, selon le nombre de départs volontaires. Les départs anticipés sont ainsi possibles dès 55 ans et dix ans d'ancienneté.

La semaine passée, syndicats et direction étaient parvenus à un accord sur les volets relatifs à la flexibilité du personnel, notamment aux banquiers en contact direct avec la clientèle, et à la politique salariale au sein de la banque.

La CNE a approuvé la proposition de la direction "avec des réserves", souligne Philippe Samek, secrétaire national. Pour le représentant du syndicat chrétien, rejeter le plan aurait signifié "maintenir l'incertitude" et repartir à zéro. Même si les trois quarts du comité a approuvé le plan après de larges consultations de la base, plusieurs de ses points ont fait l'objet d'âpres discussions. Le pendant néerlandophone de la CNE, la LBC-NVK, a également reçu un mandat pour signer l'accord, a appris l'agence Belga. Le SETCa-BBTK a aussi approuvé le plan, par environ 85% des membres dans les trois régions, selon son secrétaire général Jean-Michel Cappoen. Le syndicat libéral a lui aussi obtenu un accord de principe de l'ensemble de ses délégués pour avaliser le plan, a indiqué Thibaut Montjardin, responsable CGSLB pour le secteur bancaire. Quelques réserves subsistent sur des points techniques, notamment concernant les rémunérations, mais celles-ci ne devraient pas empêcher la signature de l'accord. Les syndicats et la direction se réuniront mercredi pour signer le plan de restructuration, mais cette approbation pourrait intervenir plus tard si les textes définitifs ne sont pas prêts. Annoncé en octobre 2016, le plan de restructuration de la banque prévoyait initialement plus de 3.000 suppressions d'emploi d'ici 2021, dont 1.700 licenciements secs. Après négociations avec les syndicats, ING Belgique a convenu de procéder à 400 à 900 licenciements secs, selon le nombre de départs volontaires. Les départs anticipés sont ainsi possibles dès 55 ans et dix ans d'ancienneté. La semaine passée, syndicats et direction étaient parvenus à un accord sur les volets relatifs à la flexibilité du personnel, notamment aux banquiers en contact direct avec la clientèle, et à la politique salariale au sein de la banque.