Le bénéfice net pour le premier trimestre 2017 s'élève à 1,14 milliard d'euros, contre 1,26 milliard un an plus tôt, comprenant un bénéfice de 506 millions tiré de NN Group.

Le bénéfice net sous-jacent, qui ne comprend pas les éléments exceptionnels, ni la réévaluation des bons d'options (warrants) de son ex-filiale américaine d'assurances Voya et de NN Group, s'élève à 1,18 milliard d'euros, en hausse de 39,5%, "reflétant une forte dynamique commerciale".

De janvier à mars, la banque a engrangé un chiffre d'affaires de 4,40 milliards d'euros, en hausse de 7,6%.

7.000 emplois menacés

ING avait annoncé en octobre qu'environ 7.000 emplois seraient menacés dans les cinq prochaines années, principalement en Belgique et aux Pays-Bas, en raison d'un programme de réduction des coûts annuels d'environ 900 millions d'euros et en conséquence de la digitalisation des banques.

Les programmes de réduction des coûts mis en place dans la banque depuis 2011 devraient permettre d'économiser 1,2 milliard d'euros en 2017.

En Belgique, un plan social "soutient les employés dont l'emploi pourrait être impacté et a pour résultat un nombre moins élevé de licenciements obligatoires, tout en restant conforme à l'impact financier que nous avons évalué en octobre", a précisé Ralph Hamers, directeur exécutif de la banque, cité dans un communiqué.

ING, qui emploie 51.000 personnes dans plus de quarante pays, confirme sa volonté de devenir "une plateforme bancaire digitale" et met l'accent sur l'innovation.

Dans le cadre de sa stratégie "Think Forward", ING souhaite également investir 800 millions d'euros d'ici 2021 dans le cadre de sa transformation digitale.

Le bénéfice net pour le premier trimestre 2017 s'élève à 1,14 milliard d'euros, contre 1,26 milliard un an plus tôt, comprenant un bénéfice de 506 millions tiré de NN Group. Le bénéfice net sous-jacent, qui ne comprend pas les éléments exceptionnels, ni la réévaluation des bons d'options (warrants) de son ex-filiale américaine d'assurances Voya et de NN Group, s'élève à 1,18 milliard d'euros, en hausse de 39,5%, "reflétant une forte dynamique commerciale". De janvier à mars, la banque a engrangé un chiffre d'affaires de 4,40 milliards d'euros, en hausse de 7,6%. ING avait annoncé en octobre qu'environ 7.000 emplois seraient menacés dans les cinq prochaines années, principalement en Belgique et aux Pays-Bas, en raison d'un programme de réduction des coûts annuels d'environ 900 millions d'euros et en conséquence de la digitalisation des banques. Les programmes de réduction des coûts mis en place dans la banque depuis 2011 devraient permettre d'économiser 1,2 milliard d'euros en 2017. En Belgique, un plan social "soutient les employés dont l'emploi pourrait être impacté et a pour résultat un nombre moins élevé de licenciements obligatoires, tout en restant conforme à l'impact financier que nous avons évalué en octobre", a précisé Ralph Hamers, directeur exécutif de la banque, cité dans un communiqué. ING, qui emploie 51.000 personnes dans plus de quarante pays, confirme sa volonté de devenir "une plateforme bancaire digitale" et met l'accent sur l'innovation. Dans le cadre de sa stratégie "Think Forward", ING souhaite également investir 800 millions d'euros d'ici 2021 dans le cadre de sa transformation digitale.