Au premier semestre, ING a enregistré de bonnes performances commerciales, son bénéfice avant impôts s'élevant à 682 millions d'euros, comparable au bénéfice engrangé un an plus tôt durant la même période. La banque a par ailleurs attiré 30.000 nouveaux clients et ses revenus ont progressé de 5 pc, à 1,77 milliard d'euros. ING a en outre attiré 6,1 milliards d'euros de nouveaux dépôts au premier semestre de 2013 tandis que les activités de crédits ont elles aussi progressé. "Mais nous voulons en faire plus, tant pour les particuliers que pour les professionnels", a précisé Rik Vandenberghe.

Selon ce dernier, les coûts opérationnels sont restés sous contrôle au cours du semestre écoulé. Les effectifs ont été réduits de près de 300 unités (à 9.275 travailleurs), exclusivement par le biais de départs naturels. Néanmoins, les coûts globaux ont augmenté, en raison de la taxe bancaire de 76 millions d'euros (alors qu'elle s'élevait à 16 millions l'an passé). Et dans ce cadre, ING s'attend à payer 20 millions d'euros supplémentaires en 2014. "Dire que les banques n'apportent aucune contribution est faux. Nous avons fait nos comptes: près de 50 pc de la valeur ajoutée créée par notre activité bancaire est taxée", a de son côté souligné le directeur financier d'ING Belgique, Guy Beniada.

Au premier semestre, ING a enregistré de bonnes performances commerciales, son bénéfice avant impôts s'élevant à 682 millions d'euros, comparable au bénéfice engrangé un an plus tôt durant la même période. La banque a par ailleurs attiré 30.000 nouveaux clients et ses revenus ont progressé de 5 pc, à 1,77 milliard d'euros. ING a en outre attiré 6,1 milliards d'euros de nouveaux dépôts au premier semestre de 2013 tandis que les activités de crédits ont elles aussi progressé. "Mais nous voulons en faire plus, tant pour les particuliers que pour les professionnels", a précisé Rik Vandenberghe. Selon ce dernier, les coûts opérationnels sont restés sous contrôle au cours du semestre écoulé. Les effectifs ont été réduits de près de 300 unités (à 9.275 travailleurs), exclusivement par le biais de départs naturels. Néanmoins, les coûts globaux ont augmenté, en raison de la taxe bancaire de 76 millions d'euros (alors qu'elle s'élevait à 16 millions l'an passé). Et dans ce cadre, ING s'attend à payer 20 millions d'euros supplémentaires en 2014. "Dire que les banques n'apportent aucune contribution est faux. Nous avons fait nos comptes: près de 50 pc de la valeur ajoutée créée par notre activité bancaire est taxée", a de son côté souligné le directeur financier d'ING Belgique, Guy Beniada.