"Je pense que l'application du plan du 21 juillet reste la priorité", a affirmé le directeur général de la banque, Baudouin Prot sur Radio Classique. Mais "s'il devait y avoir un effort additionnel de l'ensemble des investisseurs privés, du côté de BNP Paribas, je dirais que nous y sommes prêts".

Les créanciers privés de la Grèce (banques, assurances, fonds de pension...) ont accepté lors du sommet de la zone euro pour sauver la Grèce réuni à Bruxelles le 21 juillet de participer à l'effort, pour un montant d'environ 5O milliards sur la période 2011-2014, dont 37 milliards viendront d'une "contribution volontaire" et 12,6 milliards consisteront en un rachat de dettes sur le marché.

BNP-Paribas est exposée à hauteur de 3,5 milliards d'euros en Grèce.

M. Prot s'est également montré rassurant sur l'Italie, pays dans lequel la BNP-Paribas est particulièrement exposée, à hauteur de 20,8 milliards d'euros, et dont la note souveraine a été abaissée par l'agence de notation Standard & Poor's lundi.

"L'Italie est le seul pays d'Europe qui a un excédent primaire, c'est-à-dire qu'avant taux d'intérêts de la dette, c'est un excédent, et l'Italie est le seul grand pays de la zone euro (...) qui vise à un équilibre budgétaire complet (...) à partir de 2013", a-t-il souligné.

Il estime en revanche important que le gouvernement italien engage des réformes structurelles pour soutenir le taux de croissance du pays.

Trends.be avec Belga

"Je pense que l'application du plan du 21 juillet reste la priorité", a affirmé le directeur général de la banque, Baudouin Prot sur Radio Classique. Mais "s'il devait y avoir un effort additionnel de l'ensemble des investisseurs privés, du côté de BNP Paribas, je dirais que nous y sommes prêts". Les créanciers privés de la Grèce (banques, assurances, fonds de pension...) ont accepté lors du sommet de la zone euro pour sauver la Grèce réuni à Bruxelles le 21 juillet de participer à l'effort, pour un montant d'environ 5O milliards sur la période 2011-2014, dont 37 milliards viendront d'une "contribution volontaire" et 12,6 milliards consisteront en un rachat de dettes sur le marché. BNP-Paribas est exposée à hauteur de 3,5 milliards d'euros en Grèce. M. Prot s'est également montré rassurant sur l'Italie, pays dans lequel la BNP-Paribas est particulièrement exposée, à hauteur de 20,8 milliards d'euros, et dont la note souveraine a été abaissée par l'agence de notation Standard & Poor's lundi. "L'Italie est le seul pays d'Europe qui a un excédent primaire, c'est-à-dire qu'avant taux d'intérêts de la dette, c'est un excédent, et l'Italie est le seul grand pays de la zone euro (...) qui vise à un équilibre budgétaire complet (...) à partir de 2013", a-t-il souligné. Il estime en revanche important que le gouvernement italien engage des réformes structurelles pour soutenir le taux de croissance du pays. Trends.be avec Belga