En fin de matinée, l'action du groupe chutait de 13,05% à 14,99 euros, subissant la plus forte baisse dans un CAC 40 en hausse de 0,62%. En début d'échanges, il a cédé jusqu'à 15,6%.

Fait relativement rare pour un groupe de cette taille, la cotation de GDF Suez a même dû être retardée de plusieurs minutes à l'ouverture de la Bourse jeudi, en raison d'un afflux excessif d'ordres de vente.

"Le marché s'inquiète du discours très prudent sur les prochaines années quant à l'évolution du marché du gaz et de l'énergie, suite à un ralentissement plus marqué que prévu du secteur", a expliqué Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.

"La sanction du marché est toutefois très forte" et "une telle baisse en Bourse reste exceptionnelle", a-t-il ajouté, alors que la valeur avait longtemps été considérée comme sans grand risque.

GDF Suez a dévoilé mercredi soir un vaste plan d'économies et de désendettement, pour faire face à une dégradation de son environnement, invoquant notamment la crise économique qui freine la demande de gaz et d'électricité en Europe, et des pressions réglementaires (fiscalité alourdie et tarifs du gaz limités en France, taxe sur le nucléaire et gel de tarifs en Belgique, réforme des quotas de CO2 en Europe, ...) de plus en plus lourdes.

En fin de matinée, l'action du groupe chutait de 13,05% à 14,99 euros, subissant la plus forte baisse dans un CAC 40 en hausse de 0,62%. En début d'échanges, il a cédé jusqu'à 15,6%. Fait relativement rare pour un groupe de cette taille, la cotation de GDF Suez a même dû être retardée de plusieurs minutes à l'ouverture de la Bourse jeudi, en raison d'un afflux excessif d'ordres de vente. "Le marché s'inquiète du discours très prudent sur les prochaines années quant à l'évolution du marché du gaz et de l'énergie, suite à un ralentissement plus marqué que prévu du secteur", a expliqué Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse. "La sanction du marché est toutefois très forte" et "une telle baisse en Bourse reste exceptionnelle", a-t-il ajouté, alors que la valeur avait longtemps été considérée comme sans grand risque. GDF Suez a dévoilé mercredi soir un vaste plan d'économies et de désendettement, pour faire face à une dégradation de son environnement, invoquant notamment la crise économique qui freine la demande de gaz et d'électricité en Europe, et des pressions réglementaires (fiscalité alourdie et tarifs du gaz limités en France, taxe sur le nucléaire et gel de tarifs en Belgique, réforme des quotas de CO2 en Europe, ...) de plus en plus lourdes.