Dans son arrêt rendu vendredi, la cour d'appel de Paris avait constaté "la prescription du délit de fraude fiscale" concernant le principal prévenu, le patriarche du clan Guy Wildenstein, 72 ans, et estimé pour son neveu Alec qu'il manquait d'éléments matériels pour le condamner.

Cette décision représentait un échec cuisant pour le ministère public, le parquet national financier et pour le parquet général qui avait pris de lourdes réquisitions, en particulier contre le doyen de la famille.

En mars, les avocats généraux avaient requis quatre ans de prison dont deux avec sursis et 250 millions d'euros d'amende contre Guy Wildenstein.

Il était reproché aux Wildenstein d'avoir caché, lors des décès en 2001 et 2008 du patriarche Daniel et de son fils aîné Alec, la plus grande partie de leur fortune, dont une petite partie a été révélée lors de violentes querelles de succession.

Dans son arrêt rendu vendredi, la cour d'appel de Paris avait constaté "la prescription du délit de fraude fiscale" concernant le principal prévenu, le patriarche du clan Guy Wildenstein, 72 ans, et estimé pour son neveu Alec qu'il manquait d'éléments matériels pour le condamner.Cette décision représentait un échec cuisant pour le ministère public, le parquet national financier et pour le parquet général qui avait pris de lourdes réquisitions, en particulier contre le doyen de la famille.En mars, les avocats généraux avaient requis quatre ans de prison dont deux avec sursis et 250 millions d'euros d'amende contre Guy Wildenstein.Il était reproché aux Wildenstein d'avoir caché, lors des décès en 2001 et 2008 du patriarche Daniel et de son fils aîné Alec, la plus grande partie de leur fortune, dont une petite partie a été révélée lors de violentes querelles de succession.