Plus de la moitié, avec un taux de 54%, des établissements bancaires estiment que l'échange automatique d'informations (EAI) deviendra un jour la norme en Suisse aussi pour les clients indigènes, ressort-il du baromètre des banques 2015 publié jeudi à Zurich par la société de conseil et d'audit EY (anciennement Ernst & Young).

Les banques considèrent toutefois que cette perspective n'a pas provoqué jusque-là de sorties nettes significatives dans les fonds sous gestion. Elles sont ainsi 69% à affirmer n'avoir recensé aucun mouvement dans ce sens.

Les grands établissements (hormis UBS et Credit Suisse, puisque non compris dans le sondage) ont cependant subi des sorties de capitaux "relativement plus importantes" que les petites banques. Le processus de transformation n'en est qu'à ses débuts, précise EY, et il devrait concerner d'abord les clients étrangers.

Plus de la moitié, avec un taux de 54%, des établissements bancaires estiment que l'échange automatique d'informations (EAI) deviendra un jour la norme en Suisse aussi pour les clients indigènes, ressort-il du baromètre des banques 2015 publié jeudi à Zurich par la société de conseil et d'audit EY (anciennement Ernst & Young). Les banques considèrent toutefois que cette perspective n'a pas provoqué jusque-là de sorties nettes significatives dans les fonds sous gestion. Elles sont ainsi 69% à affirmer n'avoir recensé aucun mouvement dans ce sens. Les grands établissements (hormis UBS et Credit Suisse, puisque non compris dans le sondage) ont cependant subi des sorties de capitaux "relativement plus importantes" que les petites banques. Le processus de transformation n'en est qu'à ses débuts, précise EY, et il devrait concerner d'abord les clients étrangers.