Keytrade Bank constate ainsi une augmentation de 44% du nombre de transactions en janvier par rapport à décembre 2016.

Pour les seules actions, les transactions sont en hausse de 55% par rapport à décembre 2016 et de 7% par rapport à janvier 2016.

"La reprise du marché est une bonne nouvelle pour toutes les parties concernées : l'État voit que ses revenus issus de la taxe sur les transactions boursières augmentent à nouveau, les courtiers voient leurs revenus augmenter et les investisseurs particuliers peuvent réinvestir en toute confiance avec un taux de taxation clair", résume Keytrade.

L'ensemble des acteurs du secteur (sociétés de Bourse, courtiers, Euronext Bruxelles, etc.) avait dénoncé l'an dernier l'instauration de cette taxe sur la spéculation qui frappait les investisseurs privés à hauteur de 33% sur la plus-value réalisée sur certains produits financiers vendus moins de six mois après leur achat. Cette taxe a, in fine, plombé le budget de l'Etat puisque ses rentrées se sont avérées inférieures à la baisse constatée dans le même temps des recettes de la taxe sur les opérations de Bourse (TOB). Face à ce constat, le gouvernement a décidé de sa suppression au 1er janvier 2017.

Keytrade Bank constate ainsi une augmentation de 44% du nombre de transactions en janvier par rapport à décembre 2016. Pour les seules actions, les transactions sont en hausse de 55% par rapport à décembre 2016 et de 7% par rapport à janvier 2016. "La reprise du marché est une bonne nouvelle pour toutes les parties concernées : l'État voit que ses revenus issus de la taxe sur les transactions boursières augmentent à nouveau, les courtiers voient leurs revenus augmenter et les investisseurs particuliers peuvent réinvestir en toute confiance avec un taux de taxation clair", résume Keytrade. L'ensemble des acteurs du secteur (sociétés de Bourse, courtiers, Euronext Bruxelles, etc.) avait dénoncé l'an dernier l'instauration de cette taxe sur la spéculation qui frappait les investisseurs privés à hauteur de 33% sur la plus-value réalisée sur certains produits financiers vendus moins de six mois après leur achat. Cette taxe a, in fine, plombé le budget de l'Etat puisque ses rentrées se sont avérées inférieures à la baisse constatée dans le même temps des recettes de la taxe sur les opérations de Bourse (TOB). Face à ce constat, le gouvernement a décidé de sa suppression au 1er janvier 2017.