Les investisseurs craignaient un raz-de-marée de partis anti-européens, ce qui les aurait mis en capacité de bloquer d'importantes décisions. Paris, Francfort et Bruxelles ont ouvert en hausse. L'annonce d'une offre de fusion faite par Fiat Chrysler à Renault a fait bondir leur valeur. Le constructeur américano-italien a progressé de 19%, le français de 17%