La médiatrice européenne, Emily O'Reilly, avait pourtant estimé en janvier dernier que Mario Draghi devrait suspendre sa participation à cet organe international de concertation de banquiers pour balayer tout doute potentiel sur l'indépendance de la BCE.

Emily O'Reilly a fait part de sa déception mercredi par rapport à la décision de l'Italien, évoquant "une occasion manquée d'améliorer la confiance". Certains membres de ce Groupe des 30 dirigent en effet des banques sur lesquelles la BCE exerce sa supervision.

La BCE est par contre d'avis que l'appartenance de Draghi à ce club est pleinement compatible avec l'indépendance et l'intégrité de la banque centrale et qu'il n'est nullement question de conflit d'intérêts et encore moins de mauvaise gestion.