"Les résultats semestriels du groupe reflètent une fois de plus la forte volatilité de l'environnement dans lequel se déroule la résolution du groupe", a commenté l'administrateur délégué Wouter Devriendt. "Ce semestre, cette volatilité s'est matérialisée par une contribution négative des éléments de volatilité comptable aux résultats financiers et par une augmentation de la taille du bilan du groupe (235,9 milliards d'euros fin juin, en hausse de 5,6 milliards d'euros par rapport à fin 2015, NDLR)." Selon M. Devriendt, des avancées significatives ont été faites en vue de diminuer le profil du risque, "illustrées par la forte réduction du risque lié aux crédits structurés en France".

"Les résultats semestriels du groupe reflètent une fois de plus la forte volatilité de l'environnement dans lequel se déroule la résolution du groupe", a commenté l'administrateur délégué Wouter Devriendt. "Ce semestre, cette volatilité s'est matérialisée par une contribution négative des éléments de volatilité comptable aux résultats financiers et par une augmentation de la taille du bilan du groupe (235,9 milliards d'euros fin juin, en hausse de 5,6 milliards d'euros par rapport à fin 2015, NDLR)." Selon M. Devriendt, des avancées significatives ont été faites en vue de diminuer le profil du risque, "illustrées par la forte réduction du risque lié aux crédits structurés en France".