Cumulées, ces charges exceptionnelles représentent 12 milliards d'euros, selon un décompte préliminaire et approximatif fourni par Deutsche Bank.

La banque avait déjà passé une partie de ces charges tout au long de l'année, notamment de lourdes dépréciations au troisième trimestre, mais le dernier trimestre (octobre-décembre) a apporté lui aussi son lot de mauvaises surprises, avec de nouvelles provisions pour litiges de 1,2 milliard d'euros, selon un communiqué. Le seul quatrième trimestre affiche ainsi une perte nette d'environ 2,1 milliards d'euros.

Sur l'ensemble de l'année, les provisions passées pour litiges s'élèvent à 5,2 milliards d'euros. La banque est aux prises avec quelque 6.000 procédures juridiques, d'affaires de manipulation de taux à soupçons de blanchiment d'argent, et la liste ne cesse de s'allonger.

Les dépréciations, ajustements de la valeur des actifs de Deutsche Bank notamment en Chine, ont représenté à elles seules 5,8 milliards d'euros, et les charges de restructuration un milliard.

Cumulées, ces charges exceptionnelles représentent 12 milliards d'euros, selon un décompte préliminaire et approximatif fourni par Deutsche Bank.La banque avait déjà passé une partie de ces charges tout au long de l'année, notamment de lourdes dépréciations au troisième trimestre, mais le dernier trimestre (octobre-décembre) a apporté lui aussi son lot de mauvaises surprises, avec de nouvelles provisions pour litiges de 1,2 milliard d'euros, selon un communiqué. Le seul quatrième trimestre affiche ainsi une perte nette d'environ 2,1 milliards d'euros. Sur l'ensemble de l'année, les provisions passées pour litiges s'élèvent à 5,2 milliards d'euros. La banque est aux prises avec quelque 6.000 procédures juridiques, d'affaires de manipulation de taux à soupçons de blanchiment d'argent, et la liste ne cesse de s'allonger. Les dépréciations, ajustements de la valeur des actifs de Deutsche Bank notamment en Chine, ont représenté à elles seules 5,8 milliards d'euros, et les charges de restructuration un milliard.