Mode avait mentionné dans un premier temps la participation du distributeur alimentaire en ligne Ocado, des magasins de bricolage Homebase et des pharmacies britanniques Boots, mais ces trois compagnies ont affirmé plus tard au journal The Times ne pas être impliquées dans cette opération. Certaines marques qui "avaient approuvé Mode" dans un premier temps pour leurs programmes d'affiliation via "des plateformes intermédiaires" ont depuis retiré l'entreprise de ces programmes, a précisé vendredi la fintech dans un communiqué, ajoutant que "plus de 40 détaillants en ligne" font toujours partie de l'opération.

L'entreprise de paiements explique vouloir à partir du deuxième trimestre l'an prochain, via son application mobile, "bousculer les programmes de fidélité traditionnels en offrant aux clients du Royaume-Uni la possibilité d'acquérir des bitcoins, sans prendre le risque d'investir". Le bitcoin sera crédité sur le compte Mode des clients qui auront téléchargé l'application de l'entreprise et qui permet de dépenser ou d'échanger la cryptomonnaie, selon le site internet de l'entreprise.

La fintech avait déjà annoncé en octobre un accord avec THG, le groupe de cosmétiques et compléments alimentaires, pour proposer des paiements et programmes de fidélité en bitcoins pour ses "plus de 30 marques".

Le marché des cryptomonnaies a dépassé début novembre 3.000 milliards de dollars pour la première fois de son histoire, traduisant à la fois un appétit accru de la finance traditionnelle et un emballement d'investisseurs attirés par les hausses étourdissantes.

Le bitcoin, première cryptomonnaie décentralisée, a récemment atteint un nouveau plus haut historique à 68.992 dollars, profitant du lancement fin octobre d'un produit financier à Wall Street lié à la cryptomonnaie, étape historique pour sa démocratisation. Mais le marché reste très volatil: depuis ce sommet, le bitcoin a vu sa valeur fondre de près de 15%, à un peu moins de 60.000 dollars mi-novembre, et les régulateurs des marchés conseillent aux investisseurs de ne mettre en jeu que des sommes qu'ils sont prêts à perdre.

Mode avait mentionné dans un premier temps la participation du distributeur alimentaire en ligne Ocado, des magasins de bricolage Homebase et des pharmacies britanniques Boots, mais ces trois compagnies ont affirmé plus tard au journal The Times ne pas être impliquées dans cette opération. Certaines marques qui "avaient approuvé Mode" dans un premier temps pour leurs programmes d'affiliation via "des plateformes intermédiaires" ont depuis retiré l'entreprise de ces programmes, a précisé vendredi la fintech dans un communiqué, ajoutant que "plus de 40 détaillants en ligne" font toujours partie de l'opération.L'entreprise de paiements explique vouloir à partir du deuxième trimestre l'an prochain, via son application mobile, "bousculer les programmes de fidélité traditionnels en offrant aux clients du Royaume-Uni la possibilité d'acquérir des bitcoins, sans prendre le risque d'investir". Le bitcoin sera crédité sur le compte Mode des clients qui auront téléchargé l'application de l'entreprise et qui permet de dépenser ou d'échanger la cryptomonnaie, selon le site internet de l'entreprise.La fintech avait déjà annoncé en octobre un accord avec THG, le groupe de cosmétiques et compléments alimentaires, pour proposer des paiements et programmes de fidélité en bitcoins pour ses "plus de 30 marques".Le marché des cryptomonnaies a dépassé début novembre 3.000 milliards de dollars pour la première fois de son histoire, traduisant à la fois un appétit accru de la finance traditionnelle et un emballement d'investisseurs attirés par les hausses étourdissantes.Le bitcoin, première cryptomonnaie décentralisée, a récemment atteint un nouveau plus haut historique à 68.992 dollars, profitant du lancement fin octobre d'un produit financier à Wall Street lié à la cryptomonnaie, étape historique pour sa démocratisation. Mais le marché reste très volatil: depuis ce sommet, le bitcoin a vu sa valeur fondre de près de 15%, à un peu moins de 60.000 dollars mi-novembre, et les régulateurs des marchés conseillent aux investisseurs de ne mettre en jeu que des sommes qu'ils sont prêts à perdre.